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Archive pour juin
Fabricants de T-shirts?
26.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 24 Juin 2010
Monde : rééquilibrage économique et technologique entre Nord et Sud
La domination des pays occidentaux sur l’économie mondiale et le secteur technologique est en passe d’être renversée. A la tête de ce mouvement, de grandes économies émergentes, mais pas seulement.
D’ici à 2030, les pays en développement compteront pour près de 60% du PIB mondial affirme une étude de l’OCDE. Alors que les pays membres de l’organisme représentent aujourd’hui un peu plus de la moitié de l’économie globale, il faut donc s’attendre à voir la balance pencher en faveur des économies montantes. Une situation qui concerne aussi les nouvelles technologies, comme l’explique à L’Atelier Andy Mold, l’un des auteurs du rapport. “Des pays comme la Chine ou l’Inde disposent d’un avantage compétitif important dans le matériel informatique ou les logiciels”, estime-t-il. Un avantage qui s’explique en partie par le nombre des investissements étrangers. “Il faut savoir que plus de la moitié des dépenses en R&D dans le monde proviennent des multinationales”, explique l’économiste. Or, celles-ci n’hésitent pas à s’installer dans les économies émergentes pour tirer profit de leur potentiel de croissance.
La R&D aussi se délocalise
“Les entreprises chinoises cherchent à apprendre de cette situation”, poursuit le chercheur britannique. “Même si certains sont plus prudents quant à leur capacité à ingérer les connaissances technologiques de la sorte”. Une chose est sûre, les grandes entreprises n’hésitent plus à délocaliser leurs centres de recherche dans les pays émergents, où les salaires sont extrêmement attractifs. En ce sens, les grandes économies du Sud peuvent compter sur la taille de leur population. “Même si le nombre de brevet par habitant en Chine reste très faible, en termes absolus le pays se place en deuxième position, derrière les Etats-Unis”, illustre Andy Mold. Même si la taille des grandes économies émergentes (BRIC*) leur donne un avantage dans l’évolution en cours, les pays africains ne sont pas en reste.
Un rééquilibrage dont il n’y a pas lieu de s’inquiéter
“Dans le domaine de la technologie mobile, certains pays en Afrique ont le potentiel pour devenir des leaders”, s’avance le chercheur. De manière générale, les entreprises du Sud sont plus douées que les sociétés occidentales pour adapter leurs produits à des consommateurs pauvres. Pour le chercheur, cette évolution est plutôt une bonne nouvelle. Le rapport souligne ainsi que depuis 1990, le nombre de personnes dans le monde vivant avec moins d’un dollar par jour a diminué de plus d’un quart. “A l’heure actuelle, la concentration de connaissances technologiques dans les pays occidentaux est énorme”, précise le chercheur. “Même si on assiste à un rééquilibrage, il n’y a pas de quoi en être trop inquiet”.
* Brésil, Russie, Inde et Chine
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Mass media sur Realité augmentée
26.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 25 Juin 2010
“La réalité augmentée est le mass média de demain”
L’intérêt pour les services de réalité augmentée est grandissant du côté des entreprises. Le succès de cette solution aux usages multiples laisse croire à une transformation des techniques d’information.
Benjamin Thomas est chef de projet pour L’échangeur. Ce centre européen des pratiques innovantes organise le 29 juin un forum sur le thème de la réalité augmentée. Une occasion pour rassembler les acteurs du secteur et discuter du retour d’expériences et des futurs usages.
L’Atelier : Quels usages les entreprises ont-elles de la réalité augmentée?
Benjamin Thomas : Un véritable buzz est apparu ces dernières années autour de la réalité augmentée. Et ce, du fait qu’elle permet aux entreprises de répondre à des exigences variées. La première étant celle de l’expérience marketing, où il est question de vivre avec une marque ou un produit en totale immersion. La seconde est celle d’un outil d’aide à la vente. Récemment des marques ont développé des applications sur le Net qui permettent aux consommateurs d’essayer virtuellement des produits comme des lunettes ou du mobilier, par exemple. Enfin, il existe le service de réalité augmentée sur mobile qui offre la possibilité d’une visualisation par des services de géolocalisation.
Dans quelle mesure la réalité augmentée est-elle un outil marketing efficace?
Cet outil est le mass média de demain. Chaque individu va pouvoir s’en emparer pour personnaliser son propre flux d’informations et avoir une vision différente des produits. Et c’est spécifiquement ce point qui intéresse les annonceurs. Puisque le support va transformer les modes de consommation à l’information. En partie, puisque les utilisateurs vont être actifs; et notamment concernant les applications de géolocalisation. Clairement, la réalité augmentée va favoriser une publicité dynamique et personnalisée. On a d’ailleurs été surpris de l’hétérogénéité des entreprises intéressées. Elles venaient aussi bien de l’industrie du tourisme, que de celles de l’e-commerce ou du textile.
Existe-t-il des barrières au développement de cet usage?
Les études à ce sujet sont plutôt encourageantes. Il parait évident que c’est la publicité qui va porter ce nouveau marché. Récemment le cabinet Juniper déclarait que les bénéfices dans ce secteur devraient atteindre les 710 millions d’euros. Le boom du smartphone y est pour beaucoup. Il a pu permettre une démocratisation de ce service. Reste que des limites techniques pourraient freiner cette envolée. Pour une adoption plus grand public, il parait indispensable que les outils gagnent en puissance et en précision. Et notamment pour des applications qui recommandent l’utilisation de la géolocalisation.
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Futur déjà passé
23.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 22 Juin 2010
Applications mobiles : quelle stratégie adopter face à un déclin annoncé ?
D’après ABI Research, les applications mobiles ont encore trois belles années devant elles avant de lentement péricliter. Les entreprises vont devoir s’adapter et repenser leurs politiques sur mobile.
Le téléchargement d’applications mobiles sur l’AppStore atteindra son apogée en 2012-2013, avant de connaître un déclin lent mais régulier, selon une étude de ABI Research. Le cabinet estime tout de même à environ 1,2 milliard les applications téléchargées par les mobinautes à la fin de l’année 2015. Malgré tout, cette tendance remet en question les stratégies à moyen terme des entreprises, avec en vu un premier défi : se différencier de la masse - prévue - des applications disponibles sur le marché. Pour ce faire, les étapes classiques de création et de promotion continuent de s’appliquer. Toutefois, “la question du développement de l’application en interne ou en externe se posera nécessairement pour les entreprises dont ce n’est pas l’activité principale”, notent les chercheurs.
Les retours sur investissements difficiles à évaluer
Les entreprises devront également se poser la question de la pertinence du développement d’une application mobile, surtout si leurs consommateurs sont peu nombreux sur ces plates-formes. D’autant que “le retour sur investissement de ces applications est encore difficile à évaluer”, selon le rapport du cabinet. Car dans la pratique, si une minorité des applications peuvent être utilisées pour stimuler la vente directe, la majorité d’entre elles sert uniquement à asseoir la notoriété des marques et la fidélité des consommateurs. Et le ROI de ce type d’applications est encore plus difficile à calculer. Pour Etienne Bureau, directeur Marketing de Novedia, c’est principalement du fait “d’une utilité de courte durée”, comme il l’explique à L’Atelier.
Une évolution qui implique des coûts supplémentaires
Par ailleurs, “l’accroissement des différentes plates-formes, va poser le problème du développement”, explique-t-il. “Car créer une application qui puisse être utilisée par une multitude de plateforme nécessite un investissement supplémentaire en terme de développement et de maintenance”. Il prédit dès lors l’apparition “dans les années à venir, d’une plateforme unifié : le navigateur”. Celui-ci pourraitdevenir une solution pour diminuer les coûts. Plutôt que de recourir aux applications, les entreprises se tourneraient en effet plus volontiers vers la création de sites mobiles, finalement plus approprié pour des applications marketing.”Cela permettra de répondre aux besoins des entreprises d’animations et de relationnel sans contraintes financières et/ou techniques”, conclut-il.
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Avatar au travail
15.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Publié le 14 Juin 2010
Vgo rend les télétravailleurs mobiles au sein des succursales
Le robot téléguidé développé par une société américaine permet aux travailleurs de se connecter à des destinations éloignées et de s’y déplacer. Un moyen de transformer la téléconférence en “présence active”.
Parler, voir, entendre et se déplacer dans son entreprise sans même y être présent physiquement. Voilà ce que propose au télétravailleur une société américaine avec son robot caméra motorisé Vgo. Ce dernier, grand d’un peu plus d’un mètre,est composé d’une caméra, de microphones et d’un écran tactile, le tout monté sur un engin robotisée mobile. Connecté au réseau sans fil de l’entreprise il se déplace selon les instructions que le télétravailleur lui transmet depuis la plate-forme du service. L’utilisateur choisit dans la liste des destinations disponibles - donc équipées d’un appareil -, celle où il souhaite se rendre. “Les télétravailleurs vont pouvoir accentuer leur présence dans l’entreprise”,indique Brad Kayton, le directeur de la société. Et d’ajouter, “les chefs d’entreprises pourront garder un œil sur des succursales éloignées, et s’y déplacer comme s’ils y étaient”.
Améliorer la productivité du travail à distance
Pour que le robot puisse se faire ‘les yeux’ et ‘les oreilles’ du salarié, le contrôle des périphériques - audio, vidéo - du robot s’effectue également depuis la plate-forme.L’utilisateur peut ainsi ajuster le volume et l’angle de vue à sa guise. Quant à l’interlocuteur, c’estvia l’écran du robot, qu’il retrouvera l’image de son collègue. Aussi, si le télétravailleur souhaite analyser en détails des images de l’environnement - un Powerpoint, par exemple - il peut prendre des photos via la caméra robotique. “Le territoire physique des entreprises d’aujourd’hui est très éphémère”, confie à L’Atelier Pierre Chapignac, consultant associé chez Rivière Consulting.
Une solution de communication coûteuse pour les PME
Et d’ajouter : “et en même temps, l’organisation de travail se veut calquée sur un mode ‘présentiel’ que ce genre d’outil pourrait résoudre”. La solution de communication visuelle comporte cependant quelques désavantages qui pourraient freiner son déploiement en entreprise. “Le management et la culture d’une entreprise doit avant tout évoluer pour accueillir ce genre d’outil”, précise à L’Atelier Xavier de Mazenaud, créateur du réseau social Zevillage. Et de conclure: “Autre bémol à l’outil, il n’est pas en mesure de franchir des escaliers et son coût élevé - 5000 $ - laisse présager que peu de PME investissent dans une telle acquisition”.
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Nouvelles façons de travailler
14.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 11 Juin 2010
Le travail collaboratif à distance a besoin de règles claires
La longévité et la qualité des échanges d’une plate-forme professionnelle tiennent à des règles établies et respectées par tous. Comme de la présence d’un manager régissant cet ensemble.
“Des règles claires facilitent les échanges d’une plate-forme communautaire”, affirme Urban Carlen. Ce chercheur de l’université de Gothenburg a étudié pendant une dizaine d’années les échanges d’une communauté en ligne de médecins. Et en analysant les archives - fils de discussions et e-mails, il a remarqué que la longévité d’une communauté tient à des règles clairement établies en amont et respectées par l’ensemble. Mais aussi de la présence d’un ‘manager’ qui veille au bon fonctionnement des activités en ligne. Sa présence permet de renforcer ou de formuler de nouvelles règles quand celles-ci ne sont pas respectées. “Cette autorité est cruciale pour la survie de la communauté”, explique le chercheur. Il apparaît cependant que l’autorité - modération des discussions - est aussi le fruit d’un travail collaboratif.
Traiter les membres dans le même respect
Puisque sur la période étudiée, le chercheur a remarqué que les deux tiers des posts réprimant l’action d’un participant provenaient d’un autre membre de la communauté. Et de nuancer : “le fait que les noms des participants apparaissent lors des échanges évite un certain nombre de disputes car chacun veille à sa réputation sur le fil”, indique-t-il. Par ailleurs, à l’arrivée d’un nouveau membre, le chercheur explique que ces apprentis sont initiés à la culture et aux règles de la communauté dans la continuité de leurs pairs. Si l’un d’entre eux enfreint une règle, il - ou elle - se voit immédiatement notifié de sa violation. “Tous les membres de la communauté sont traités dans le même respect, sans regard sur leur rang ou leur statut”, explique le chercheur. Et d’ajouter : “il s’agit d’une considération collective où chacun suit des règles établies par tous”.
Préserver la qualité des échanges
Aussi, le scientifique a remarqué que la participation des acteurs de cette communauté est d’autant plus importante lorsque les participants se concentrent sur des sujets spécifiques - ici liés à la médecine. “En ce sens, le renforcement des règles a permis de garder une qualité et un niveau de professionnalisme dans les interactions”. Et de ce fait, si le modérateur remarque qu’un débat s’installe entre des participants et bloque le fil de discussions, celui-ci va les inviter à dialoguer non plus sur le fil mais par e-mail. Du coup, pour le chercheur, ces communautés sont plus qu’une simple plate-forme d’échanges : “c’est une arène pour la formation à l’identité professionnelle”. Et de conclure : “cette recherche permettra de repenser les stratégies d’organisation des plates-formes d’échanges associatives et professionnelles”.
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Travailler à distance
10.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 09 Juin 2010
Des équipes virtuelles encore peu satisfaites de leurs performances
Si les collaborateurs adoptent de plus en plus le travail collaboratif à distance, le sentiment d’un manque d’interaction et des problèmes de langue et de culture les empêchent de se sentir pleinement efficaces.
Si de plus en plus de salariés adoptent le travail collaboratif sur des plates-formes virtuelles, les résultats des projets menés en ligne sont encore en deçà de ce que les professionnels se sentent capables de produire, affirme RW3 CultureWizard. Ce dernier publie le rapport : “Virtual teams survey report 2010″. Selon le cabinet, plus de 60 % des collaborateurs ont déjà travaillé dans des équipes virtuelles aux Etats-Unis. Mais parmi eux, seuls 40 % considèrent que le fruit de leurs efforts sur ces plates-formes est à la hauteur des résultats qu’ils fournissent lorsqu’ils mènent des projets off line. Parmi les raisons invoquées, le manque d’interaction directe est perçu comme un problème. “Rares sont les projets menés en ligne du début à la fin : la plupart sont fondés sur un modèle en alternance, tantôt en ligne, tantôt physiques”, nuance cependant à L’Atelier Denis Ettighoffer, consultant spécialisé sur l’impact des technologies en entreprise. Et d’ajouter : “pour améliorer les expériences virtuelles, il faut principalement populariser les solutions qui existent déjà, en les mettant au service des salariés”.
Améliorer la transversalité des outils
Autre point important, selon le spécialiste : les PME - qui représentent la grande majorité des entreprises - travaillent de plus en plus avec des prestataires, et différents partenaires économiques. Du coup, “il faut donner les moyens aux professionnels de coopérer d’une entreprise à une autre, notamment avec les partenaires étrangers”, affirme-t-il. Parmi les problèmes relevés dans l’étude, la question des langues étrangères arrive en effet au premier plan. D’où la nécessité de proposer des solutions qui ne sont pas liées uniquement au secteur technologique, comme des cours de remise à niveau dans la langue majoritairement utilisée. “Il faut aussi intégrer des outils permettant une véritable interopérabilité”, précise le consultant. C’est-à-dire déployer dans son entreprise des solutions de collaboration ouvertes qui ne poseront pas de problèmes de compatibilité avec celles utilisées par de futurs partenaires.
La défiance d’ordre culturel s’atténue
Reste que les groupes de travail internationaux rencontrent aussi des difficultés pratiques, liées aux zones géographiques, c’est-à-dire au décalage horaire. Ce dernier obstacle étant à considérer au sein même du territoire américain, entre les équipes travaillant sur la côte Ouest, et celles travaillant sur la côte Est. Le rapport précise également que des questions culturelles freinent l’adoption de ces programmes de travail en ligne. “Il peut y avoir encore une défiance, mais les choses évoluent : la génération Y arrive sur le marché du travail, et ce type d’outils va être de plus en plus facilement adopté”, tempère le spécialiste. A noter que RW3 Culture Wizard est spécialisé dans la formation des professionnels à des programmes de travail collaboratif en ligne.
À ce sujet, lire sur le site de L’Atelier :
-
L’organisation des équipes virtuelles encore à perfectionner (19/01/2010)
-
La collaboration en ligne promet de devenir plus intuitive (10/11/2009)
-
Les amphis virtuels facilitent le travail en petit groupe (18/01/2010)
-
Des entreprises françaises encore peu coutumières du 2.0 ? (18/01/2010)
-
La collaboration d’entreprise ne passe pas que par le 2.0 (29/10/2009)
-
Le Web 2.0 réinventerait-il la poudre? (05/03/2008)
-
Le web 2.0, nouvelle carte de visite de l’entreprise (26/05/2008)
-
Le web 2.0 ou l’illusion libertaire (14/11/2007)
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La visio 3D arrive…
10.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans le journal du Net
Publié le 09/06/2010
Pour accéder à l’article entier :
http://www.journaldunet.com/solutions/intranet-extranet/francesco-serra-visioconference-et-telepresence-chez-polycom.shtml
Francesco Serra (Polycom)”La technologie 3D n’est pas mature pour la téléprésence”
Après un passage à vide en 2009, le fournisseur en visioconférence et téléprésence s’est ressaisi. Son dernier brevet divise par deux les besoins en bande passante.
JDN Solutions. Comment expliquez-vous la baisse de la demande en matière de visioconférence et téléprésence en 2009 ?
Francesco Serra. La crise et la baisse des budgets IT expliquent en grande partie nos résultats sur 2009 .
Alors que sur l’ensemble de l’année nous n’avons pas vendu de système de téléprésence, nous en avons écoulé une dizaine rien que sur les trois premiers mois de 2010.(…)
Ne craigniez-vous pas la concurrence frontale des solutions plus accessibles et moins chères de conférence Web ?
(…) Nous avons déposé récemment un brevet relatif à un algorithme de compression qui permet de réduire de 50% la bande passante nécessaire pour véhiculer ces flux très gourmands d’oridnaire en ressources réseau. Avec le standard H264 High Profile, les entreprises seront à même de démocratiser l’usage de la visioconférence pour répondre à toutes leurs problématiques d’échanges et de collaboration à distance.
Croyez-vous que la technologie 3D puisse avoir un débouché dans la téléprésence ?
On réfléchit à des systèmes de téléprésence en 3D. Nous avons déjà eu l’occasion de voir les apports des constructeurs de télévision et d’affichage dynamique en la matière mais pour le moment, la technologie n’est pas complètement mature. Avec ce type d’écran 3D, l’image produite est reconstituée dans le cerveau qui a pour conséquence de fatiguer très rapidement les yeux au bout d’une dizaine de minutes.
Pour le moment, ce type de technologie est surtout utilisée pour attirer le chaland dans les grandes surfaces mais ce n’est pas une technologie que l’on pourra utiliser pour le moment dans la durée. Nous préférons aujourd’hui mettre plutôt en avant des technologies innovantes déjà existantes comme par exemple le HD Voice qui permet un échantillonnage du son à 20 Khz contre 5 à 7 Khz pour les autres solutions.
Francesco Serra est vice-président Europe du Sud Polycom.
(…)
Dominique FILIPPONE, Journal du Net 2010
Les solutions de conférence Web
Al Gore conquis par la téléprésence
La révolution collaborative de la téléprésence
Téléprésence : les points clés pour l’aborder avec sérénité
Le travail collaboratif à l’heure du 2.0
Polycom
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L’habit fait le moine
9.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 08 Juin 2010
Le vêtement intelligent diffuse du contenu en fonction de son état
Les données physiologiques enregistrées par les capteurs insérés dans la veste permettent de mesurer la situation émotionnelle d’une personne. Puis de lui envoyer des fichiers multimédias présélectionnés en fonction.
Envoyer du contenu multimédia à un individu en fonction de son état physique et émotionnel ? C’est ce que souhaite réaliser un projet mené conjointement par les universités de Concordia et de Goldsmiths. L’équipe travaille sur des vêtements intelligents reliés à une base de données et chargés d’envoyer sur le mobile de l’utilisateur ou sur des écrans LCD installés sur les manches des contenus liés à une personne qui lui est chère : musique, vidéo, enregistrement, photographies… Cela afin de l’apaiser. Concrètement, le textile est truffé de capteurs répartis dans les coutures. Et capables d’enregistrer des informations telles que la température, le rythme cardiaque, le rythme respiratoire ou encore le taux d’humidité de la peau. Celles-ci sont en permanence envoyées par Bluetooth au téléphone de l’individu, en lien avec une base de données en ligne. Cette dernière analyse les informations reçues et déduit l’état de la personne qui porte le vêtement.
Des messages évoqués sous différentes formes
Si un état de stress est détecté, du contenu est envoyé par Wi-Fi. Le son de la musique étant diffusé via des haut-parleurs fixés dans la capuche ou les épaulettes des vêtements. Tandis que les images ou le texte éventuel défilent sur un écran LCD incorporé au tissu.”Tous ces éléments doivent être téléchargés en amont par l’utilisateur”, explique l’une des deux responsables du projet, Barbara Layne, à L’Atelier.”Chacun peut transférer les musiques de son lecteur CD sans aucun surcoût et créer des playlists attribuées à chacune des personnes dont souhaite se souvenir l’utilisateur”. Sachant qu’il est nécessaire au préalable que l’utilisateur ait sélectionné une playlist en particulier et ait donné son accord pour recevoir du contenu de manière chronique avant de porter le vêtement.Si le projet a été entrepris dans un but artistique et une réflexion sur le bien être, il permet d’envisager de plus larges applications.
Une application adaptée à un certain type de stress
Et ne pas être lié uniquement au souvenir d’une personne manquante : envoi de playlists musicales en fonction de son humeur… “Son application serait également adaptée dans le milieu médical, où un tel textile pourrait faciliter l’anticipation de comportements dangereux par exemple”, note ainsi pour L’Atelier Philippe Gautier, dirigeant de business2any. Difficile cependant pour lui de trop en élargir les applications. Les informations que le tissu intelligent va distinguer ayant de multiples origines, il est difficile d’identifier avec certitude ce dont a besoin une personne. Cela sauf dans le cas d’un individu atteint d’une maladie et dont on connaît les maux. “Chaque cause de stress a besoin d’une réponse adaptée. Or, un stress provoqué par un travail à venir ou une rencontre professionnelle nécessite une concentration à l’inverse d’une musique”, explique-t-il.
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Ville à coeur ouvert
9.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 08 Juin 2010
Code for America veut proposer un canevas de gouvernement 2.0
L’opération rassemblera développeurs et concepteurs web qui créeront des applications utilisant les données publiques de cinq cités. L’enjeu : rendre ces outils facilement transposables à toutes les villes du pays.
Après le Sunlight Labs, qui a lancé récemment un concours d’innovations pour encourager les développeurs à travailler à l’ouverture des données, c’est au tour de la fondation Omidyar de se pencher sur la question, avec Code for America. L’enjeu est le même : pour favoriser l’ouverture des données aux citoyens, celles-ci doivent être présentées de façon simple et accessible. Le procédé, lui, diffère : l’initiative consiste à rassembler des développeurs et concepteurs web, afin de créer une plate-forme Internet aisément transposable aux différentes villes du pays. Le but ? Donner aux pouvoirs municipaux l’opportunité de lancer une politique d’ouverture des données, en leur apportant les ressources humaines, et l’expertise nécessaires. L’équipe d’experts 2.0 enfin constituée, elle se mettra au travail pour une durée d’un an.
Cinq villes déjà partantes
Et développera des applications open-source pour les représentants politiques municipaux. Cinq villes américaines ont ainsi été sélectionnées pour le projet, qui débutera en 2011 : Boston, Boulder, Philadelphie, Seattle et Washington D.C. “En mettant en relation les municipalités et les talents du web 2.0, Code for America apporte aux citoyens la garantie d’un accès à l’information”, explique Stacy Donohue, responsable du projet. “La nature collaborative de ce programme et le développement de solutions en open-source permettront d’étendre les outils aux centaines de municipalités américaines”, souligne-t-elle. En précisant du coup que plusieurs millions d’Américains pourront bénéficier d’outils de visualisation de données, concernant la gouvernance, le budget, ou les services mis en place par leur municipalité.
Soutenir les pouvoirs locaux dans leur politique de transparence
De futures applications pourraient aussi mettre en avant des données comme la redistribution locale de fonds fédéraux. L’idée étant à chaque fois de rendre lisibles aux développeurs, aux journalistes et au grand public des données que la cité collectait déjà. “Cette initiative d’Omidyar vise à soutenir les pouvoirs locaux dans la mise en place de solutions technologiques innovantes, leur permettant d’augmenter la transparence de leur politique de façon peu coûteuse”, note Jennifer Pahlka, qui est à l’origine du Code for America. Le programme en lui-même sera lancé dès janvier 2011, les développeurs intéressés pouvant se connecter à la plate-forme en ligne.
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Interface manuelle pour smartphone
9.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 08 Juin 2010
Le but d’EyeSight ? Généraliser le contrôle du smartphone par le geste
La technologie permet de réaliser certaines commandes en passant sa main devant la caméra frontale de son mobile. Elle ouvre désormais son API aux développeurs pour qu’ils l’intègrent dans leurs applications sous Android.
On se souvient de MagiTact, qui utilise la boussole de son smartphone et un aimant placé dans un stylet pour contrôler l’écran de son appareil. Du côté d’EyeSight, c’est à la caméra frontale intégrée à un certain nombre de mobiles que l’on s’intéresse. Avec une particularité : pour généraliser les solutions d’interactions gestuelles avec les téléphones, la compagnie israélienne ouvre sa technologie - sous forme d’API - aux développeurs d’applications et aux constructeurs d’appareils mobiles fonctionnant sous l’OS Android. Elle permettra à tout utilisateur de naviguer sur l’application par le geste. Le système utilise la caméra pour repérer les mouvements que l’individu effectue avec sa main, devant l’appareil, en les interprétant comme des actions de commande. Plusieurs gestes simples peuvent ainsi être détectés.
La technologie détecte quatre gestes de la main
Ils sont au nombre de quatre : un mouvement de gauche à droite ; le mouvement inverse, partant de la droite vers la gauche ; l’action de couvrir la caméra avec la paume de la main ; et la même action, écourtée. Cette dernière, dénommée “tapping motion”, consistant donc à laisser sa main devant l’appareil pendant un laps de temps très court : moins de deux secondes. “La technologie mise au point fait fonctionner des algorithmes de prise en compte en temps réel de l’image, afin de repérer les mouvements de l’utilisateur”, expliquent les chercheurs. En pratique il sera donc possible, d’un geste ample de la main, de tourner les pages d’un document ou de passer au morceau suivant sur son lecteur de musique, intégré au téléphone, ou téléchargé sous la forme d’une application. Point important : la technologie se veut complémentaire, et il sera toujours possible d’interagir directement en touchant l’écran de son téléphone.
Mettre son téléphone en silencieux
Autre application possible : mettre en silencieux la sonnerie de son téléphone. Lorsque l’utilisateur recevra un appel à un moment importun, il n’aura qu’à passer sa main de gauche à droite pour faire taire la sonnerie, et de la droite vers la gauche pour envoyer un message texte informant automatiquement son interlocuteur qu’il est occupé, par exemple. Par ailleurs, d’autres applications, fonctionnant à partir des mêmes gestes (mais utilisant la caméra dorsale de l’appareil) pourront être créées pour interagir “manuellement” dans des jeux mobiles. Le joueur pourra tenir de sa main gauche son ordiphone, et mimera le lancer d’objets de sa main droite. La caméra enregistrant ses mouvements et les interprétant, pour les retranscrire en actions dans le jeu. A noter : pour le moment, cette technologie était surtout proposée sous forme d’applications, téléchargeables depuis la plate-forme de Nokia.
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Les vêtements du coeur
9.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 08 Juin 2010
Quand les capteurs s’éloignent du patient pour se faire plus discrets
Des systèmes embarqués dans les vêtements recueillent la fréquence cardiaque d’un patient, à distance et sans contact avec la peau. Ils enregistrent non pas le pouls mais l’activité électrique du coeur.
Calculer la fréquence cardiaque d’un patient peut se faire discrètement et sans électrodes ni capteurs installés à même la peau. Un chercheur de l’université de San Diego a ainsi mis au point des capteurs sans fils qui - embarqués sur les vêtements de la personne - contrôlent le pouls d’un individu. Comment ? En enregistrant non pas le rythme cardiaque en lui-même mais l’activité électrique du cœur - biopotentiel. Celle-ci apparaît sous forme de mini voltage à la surface de l’épiderme. “Ces voltages proviennent de l’activité électrique de cellules humaines comme les neurones ou les cellules cardiaques, qui se propagent au travers du corps”, précise Yu Mike Chi, le responsable du projet. Et d’ajouter : “actuellement, il faut en général coller un patch sur sa poitrine pour enregistrer son rythme cardiaque, ce qui est inconfortable”. Ici, le système consiste en des capteurs reliés à une puce électronique.
Une meilleur prévention de la santé
Quand il souhaite que ses données physiologiques soient collectées, l’utilisateur doit déclencher le système en pressant sur sa poitrine. Les données sont alors transmises par réseau sans fil vers des ordinateurs qui établissent un électrocardiogramme. A savoir que plusieurs prototypes de capteurs enregistrant le ‘biopotentiel’ ont été développés depuis les années 1960. Mais si l’on en croit les scientifiques, aucun d’entre eux n’a pu dépasser l’étape de commercialisation. “Le coût, la fiabilité et la difficulté d’enregistrement des signaux électriques du corps ont été des barrières au passage de ces capteurs au réseau sans fil”, expliquent-ils. “Nous avons réussir à réduire les circuits imprimés permettant le captage des informations en un seul circuit intégré qui rend la solution plus fiable et moins coûteuse”.
Un système plus fiable et moins coûteux
Selon le chercheur, un tel dispositif permettra de réduire les coûts médicaux liés au suivi de pathologies cardiaques en permettant aux patients d’être suivis à domicile. Et de donner la possibilité à ces derniers de se soigner sans devoir passer par des appareils intrusifs. “Un des buts de ces capteurs sans fils a aussi été de rendre la technologie invisible et d’améliorer la mobilité du patient”, note ainsi à ce sujet Gert Cawenberghs, qui participe au projet. Cela permettrait aussi de suivre l’activité cardiaque de personnes mobiles comme des militaires envoyés sur le terrain. A noter: le projet a remporté le prix du concours des entrepreneurs de l’université de San Diego. Le but est maintenant de développer des capteurs mesurant l’activité du cerveau.
À ce sujet, lire aussi sur le site de L’Atelier :
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Le corps devient un réseau de communication (18/03/2010)
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Solidaires dans la crise
8.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 07 Juin 2010
Islande : du community management pour redorer son image ?
“inspiredbyiceland” vise à faire connaître le pays en y associant chacun des citoyens. Ces derniers pouvant partager en ligne témoignages, photos et vidéos. Un modèle à généraliser ?
Pour présenter l’Islande sous un autre jour que celui des médias et du volcan en irruption, le gouvernement islandais et les principaux acteurs touristiques, dont IcelandAir, en appellent à ses habitants : ils ont créé une plate-forme en ligne, baptisée “inspiredbyiceland.com”. Et sur laquelle les citoyens, d’une part, et les touristes étrangers, d’autre part, peuvent partager leur expérience du pays. Afin de rassembler davantage de contenus, une initiative s’inspirant du “community management” a même été menée pour convier à une date déterminée l’ensemble des Islandais à rejoindre la plate-forme. Pendant une heure, celle-ci a été ouverte à la participation de tous.Les Islandais pouvant ajouter des témoignages, des photos ou des vidéos, de façon collaborative. “Ce type d’initiative, qui favorise la co-création, gagne à se développer”, explique à L’Atelier Anthony Poncier, consultant en management et en stratégie des organisations au sein du cabinet IDRH.
Intégrer ces initiatives dans des stratégies globales
Mais, nuance-t-il, “une heure, c’est peu, pour du community management, en particulier à l’échelle d’un pays”. Reste que selon les organisateurs de l’événement, ce premier rassemblement en ligne est la première pierre d’une stratégie à long terme, visant à faire connaître une autre image du pays. “S’il s’agit d’une première étape, prolongée par un vrai travail pour faire vivre la communauté, cela devient intéressant”, ajoute le spécialiste. D’autres initiatives, lancée par les instances gouvernementales - ou locales dans le cas d’un pays comme la France - s’inspirent du même modèle d’interactions en ligne. “Le mieux, c’est de rassembler le public autour d’un ou plusieurs grands thèmes, en favorisant l’échange, et le débat démocratique”, précise-t-il.
Mettre les mêmes outils à la portée de tous
En prenant soin, également, de mettre les mêmes outils à la portée de tout le monde. “Il faut veiller à ce que la fracture numérique ne pénalise pas certains citoyens, privés d’un droit à la parole pour un projet en particulier, par exemple”, explique Anthony Poncier. Sur la plate-forme islandaise, différents contenus - photos, vidéos - peuvent être partagés et localisés sur une carte satellite. “Ces outils existent depuis plusieurs années, comme Google Maps, par exemple, mais il est tout à fait pertinent de les réutiliser, en les intégrant à ces initiatives politiques”, note-t-il.
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Flexibilité
1.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la lettre Coexel
Parution du 1er juin 2010
La nanotechnologie au service du papier à mémoire
Publié le : 01 Avril 2010 | Par : Printed Electronics World
Des chercheurs du DMU’s Emerging Technologies Research Centre explorent le potentiel des nanoparticules d’or et de petites molécules pour créer des mémoires flexibles, pour le papier ou encore les vêtements.
Des flacons de médicaments qui vous alertent lorsqu’une ordonnance doit être actualisée ou des écrans d’ordinateur pouvant être enroulés pour tenir dans une mallette … les chercheurs de De Montfort University Leicester en sont désormais plus proches. Les essais ont montré que les nanoparticules pouvaient être chargées lorsqu’un champ électrique était appliqué, et qu’elles conservaient cette charge lorsque le champ était enlevé. Ce comportement est essentiel pour qu’un matériau puisse être utilisé au sein de dispositifs à mémoire, car elle permet le stockage d’informations sous la forme de particules chargées et déchargées.
Selon l’équipe, l’utilisation de nanoparticules pourrait être une étape essentielle vers une adoption généralisée de l’électronique organique, car elles sont commercialement disponibles et ne s’oxydent ou ne rouillent pas. De plus, les dispositifs à base de silicium sont fragiles et peuvent facilement être brisés s’ils sont tordus, ce qui les rend moins robustes et plus difficiles à intégrer aux objets du quotidien. L’électronique organique peut être étendue à des matériaux moins chers, pouvant être produit à faible coût, en principe à température ambiante, et lié à des substrats et matériaux flexibles, tels que papier ou le plastique très mince. Les dispositifs peuvent supporter d’être pliés sans casser, ce qui valide leur utilisation pour fabriquer des dispositifs pliables ou enroulables, ou intégrés dans des objets tels que les vêtements.
De nombreuses recherches ont actuellement lieu sur l’utilisation de nanoparticules dans les semi-conducteurs et l’industrie de l’électronique. Cependant, ces matériaux ont aussi des utilisations dans de nombreuses applications de grande envergure telles que les fenêtres autonettoyantes, les peintures anti-graffitis, les revêtements ultra-durs, les cosmétiques et les systèmes d’administration ciblée de médicaments.
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