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Archive pour mai  

Depuis le temps qu’on le dit….

Lu dans la Lettre de l’Innovation

Edition du 25 mai, 2010

Territoires : La créativité, première source de développement

Plus que les nouvelles technologies elles-mêmes, ce sont les usages qui en sont faits qui produisent le plus d’innovations

Contrairement aux idées reçues, l’innovation ne se limite pas à la recherche et développement.

D’après le rapport « Créativité et innovation dans les territoires » remis le 18 mai au ministre de l’Aménagement du territoire, la créativité dans les usages des technologies en est de loin la première source.

Identifier et faire connaître les nouvelles formes d’innovation liées à l’économie de production mais également à l’économie de consommation dans les territoires. Tel était l’objectif du groupe de travail dirigé par l’économiste Michel Godet pour le compte du Conseil d’analyse économique (CAE), de la Délégation interministérielle à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale (Datar) et de l’Académie des technologies, qui vient de remettre un rapport intitulé « Créativité et innovation dans les territoires ». Une réflexion qui a mis en évidence d’une part de l’innovation pure, notamment autour des nouvelles technologies, mais également de l’innovation dans des domaines déjà existants comme le tourisme, les services à la personne ou encore les services publics locaux. Ainsi, les trois quarts des innovations des entreprises ne trouvent pas leur origine dans la science pure, mais dans les initiatives des clients, des fournisseurs et des salariés.

Le high-tech s’appuie en effet la plupart du temps sur des innovations dans les organisations, en matière de gouvernance, de management et de formation. Et inversement, c’est avant tout la créativité dans les usages des technologies qui démultiplie l’innovation. C’est pourquoi le rapport s’est plus particulièrement intéressé à la créativité comme source de l’innovation, en insistant sur la nécessité de faire remonter les bonnes pratiques afin de les mutualiser et de faire avancer le débat public et à fortiori, la recherche.

« Il faut organiser la contagion des idées locales qui réussissent »

, insiste Michel Godet. Dans cette optique, ce dernier suggère entre autres la création de « sous-préfets à l’expérimentation », chargés de faciliter la diffusion des innovations locales.

Rapport Créativité et innovation dans les territoires

Etude Economie créative

Interface téléphone

Lu dans- Technology MIT Review
Monday, April 26, 2010 by Kristina Grifantini.

Lire l’article en entier : Cliquer ICI

Voir la vidéo

Gesture Control for Devices
Technology from the University of Tokyo lets users control a phone without touching it.

Tired of constantly pressing the wrong buttons on a too-sensitive, tiny touch screen? Researchers at the Ishikawa Komuro Laboratory at the University of Tokyo have created a camera system that attaches to a mobile device to let it track mid-air finger movements and translate those movements into commands.

The camera recognizes if the finger is moving toward it and away from it and at what speed. This lets a user move a mouse, zoom and scroll pictures, digitally draw and type, without ever touching the screen.

Phones that recognize gestures could help users avoid fumbling around on touch screens, or alleviate the physical caused by from typing. Microsoft’s Project Natal will use a similar, full-body motion-tracking interface for gaming.

Dialogue entre Art et Sciences

Lu dans- InternetActu.net - http://www.internetactu.net -
Humanités et sciences cognitives (2/4) : De la relation entre l’Art et la Science
Posted By Rémi Sussan On 29/4/2010

L’article du New York Times [1] pose une double interrogation. La première, explicite, consiste à se demander si l’ensemble des sciences cognitives peut servir de socle à la critique littéraire contemporaine. L’autre, en filigrane, beaucoup plus importante, est de savoir si de cette collusion avec la biologie ou les neurosciences, la littérature peut sortir gagnante ou définitivement appauvrie.

…Pour lire l’article entier : cliquer ICI

(…) Il ne suffit pas “d’expliquer” les grandes oeuvres de la littérature ou des autres arts par la psychologie cognitive, évolutionniste ou les neurosciences, mais de considérer les artistes comme des expérimentateurs de plein droit, des chercheurs qui eux aussi font des découvertes sur leurs propres mécanismes mentaux et l’expriment sous la forme de créations artistiques. Le livre de Lehrer nous explique ainsi comment Proust a anticipé certaines recherches sur la mémoire, comment Cézanne a décomposé le mécanisme de la vision, Stravinsky celui de l’audition…
Il va même plus loin en montrant que l’artiste influence parfois le chercheur. Si Walt Whithman a prévu les recherches de William James et, aujourd’hui, d’Antonio Damasio, Lehrer nous rappelle que ledit James avait pour habitude de déclamer du Whitman… Dans son article, “L’Art est-il l’avenir de la Science ?” [12], il mentionne également l’influence de la peinture cubiste sur les théories du physicien Niels Bohr. La littérature ne se contente ni de suivre la science ni même de la précéder : elle l”influence, et le dialogue entre l’artiste et le chercheur va dans les deux sens…

La femme invisible

Lu dans Tom’s Guide
lundi 10 mai 2010 - Par Edouard le Ricque - Source : Tom’s Guide US

Une robe invisible : le gadget high tech ultime ?
Des étudiants de l’Université Shih-Chien de Taïwan travaillent sur une robe d’invisibilité. Généralement cantonnée aux BD fantastiques, cette technologie permettrait de rendre le porteur de la robe invisible.

Utilisant le principe de transparence, cette robe sera conçue, une fois le projet achevé, à partir d’un textile-écran. Le système d’affichage intégré au tissu permettra d’afficher à l’avant ce que filme une caméra située à l’arrière de la robe, confondant ainsi la robe avec le décor.

Pour l’instant, seul un côté de la robe fonctionnerait, et cela, avec une portée limitée.

Camera 3D

Lu sur le Blog de Jean Michel Billaut
6 mai 2010

Une caméra pro pour transcrire un objet en 3D

Pour tout savoir sur cette caméra : http://billaut.typepad.com/jm/2010/05/connaissezvous-vincent-lemonde-.html

A quoi cela sert-il ?

Comment créer un fichier 3D d’un objet qui vous intéresse ? Grâce à la caméra OptiNum de Noomeo et son logiciel associé comprenant des algorithmes de vision artificielle. Ci-après une photo de la dite caméra qui ressemble à une arme de poing d’une série hollywoodienne…

Caméra que Vincent nous présente dans ce e-billautshow (voir la vidéo sur le site de JMB).

Il suffit avec la caméra de tourner autour de l’objet. Quels sont les formats de fichier que propose OpiNum en sortie ? Quel est le coût de cette caméra ? Qui achète aujourd’hui ce type de caméra ?

Quid de la concurrence ? Différences entre les caméras ? Commercialisation, y compris à l’international ? Y aura-t-il des gammes de caméras pour adresser les différents marchés ?

Un outil d’acquisition 3D va-t-il accélérer le “reverse engineering” de pièces détachées (par exemple) ?

Y aura-t-il bientôt une caméra de ce type pour le marché grand public ? Oui. Quand ? Très bientôt. Le marché est-il important ? Très… Un bundle de l’OptiNum grand public est-il à l’étude avec l’imprimante de 3D printing grand public de HP ?

Pourquoi Vincent et son associé ont-ils eu l’idée de créer Noomeo ? Combien d’argent cherchent-ils pour se développer ? Partiront-ils en Silicon Valley ?

Signe des temps

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 05 Mai 2010

Tracking : l’autorégulation jugée insuffisante par les associations américaines
Inquiets du manque de contrôle appliqué aux données collectées sur les internautes dans un but publicitaire, les associations de défense des consommateurs appellent le congrès américain à légiférer.

“Le tracking et le ciblage des consommateurs en ligne a atteint des niveaux alarmants”, s’inquiète un consortium de 11 associations de consommateurs et de protection de la vie privée. Dans une lettre au congrès américain, celles-ci affirment que l’autorégulation a fait la preuve de son insuffisance et appellent les autorités à légiférer. En ce sens, elles ont établi une liste de recommandations qu’elles voudraient voir intégrées à tout projet de loi. Le groupement considère notamment que la vie privée des internautes doit être défendue même si les informations collectées ne peuvent pas être rattachées à un nom ou à une adresse. Dans la mesure où une adresse IP, un cookies ou toute autre caractéristique permet de distinguer les consommateurs entre eux, les règles de confidentialité doivent s’appliquer, affirment-il.

Ne pas conserver les données plus de 24h
Dans cet esprit, les réseaux publicitaires et les sites ne devraient pas être autorisés à conserver ni utiliser les données comportementales qu’ils récupèrent plus de 24 heures. Au-delà, le consentement explicite de l’internaute devra être obtenu. Dans tous les cas, les informations sensibles doivent être exclues de ces pratiques. D’après le consortium, la définition de celles-ci devrait être à la charge de la Commission fédérale du commerce (FTC), une agence indépendante rattachée au gouvernement. Les informations médicales, financières, les caractéristiques ethniques des individus ou leur orientation sexuelle ou politique devraient impérativement faire partie de cette liste de données inexploitables.

Interdire la collecte d’informations sensibles
“La possibilité d’une mauvaise utilisation des informations relative à la santé ou à l’état des finances d’un internaute est particulièrement troublante”, rappelle le groupement d’associations. “Ce type de renseignement pourrait être obtenu par des agences gouvernementales, des enquêteurs privés ou d’autres pour des raisons qui vont bien au-delà de la publicité”, préviennent-elles.Par ailleurs, le groupe considère que les consommateurs doivent être informés lorsqu’une forme de suivi de leur navigation est mise en place, et que les règles appliquées doivent être consultables. Enfin, le libre accès aux données collectées dans un délai et à un prix raisonnable doit être assuré par le législateur. Sur demande, elles devront de plus pouvoir être intégralement supprimées de la base d’un site dans un délai maximal d’une semaine.

Après la culture, le détournement des banques

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 04 Mai 2010

Pour souscrire à de nouveaux crédits, les PME comptent sur le Web
Outre-manche, les entreprises optent de plus en plus pour des solutions alternatives offertes par des acteurs non traditionnels via Internet. Un manque à gagner pour les établissements financiers dits “classiques”.

Les petites et moyennes entreprises américaines se détournent des crédits bancaires traditionnels, pour se tourner vers des solutions alternatives personnalisées. C’est ce qu’indique une étude* du cabinet de recherches Celent, qui souligne le manque à gagner pour les établissements bancaires américains. “Plusieurs signes tangibles font penser que les PME cherchent actuellement d’autres moyens d’accéder au crédit”, notent les chercheurs. Il s’agit de solutions d’emprunt alternatives basées sur les nouvelles technologies. Plusieurs plates-formes en ligne ont été lancées pour proposer aux entreprises une structure légale de transactions personnalisées, en pair à pair et par secteur d’activité.

Proposer une structure légale de transactions personnalisées
“Plutôt que d’attendre des changements de la part des institutions traditionnelles, les petites et moyennes entreprises recherchent de leur côté des opportunités financières”, indique le rapport. Selon l’étude, ces plates-formes prennent en quelque sorte la forme de sites d’enchères, où les emprunteurs postent en ligne l’opération financière qu’ils comptent effectuer, et les termes de cette opération. En fonction du retour qu’ils obtiennent, ils acceptent ou non de souscrire à un crédit. “Ce modèle s’est étendu à l’ensemble des portails du Web qui réunissent les prêteurs et les petites entreprises, sous la forme de sites P2B (person-to-small business)”, développent les chercheurs.

Obtenir des crédits jusqu’à 25 000 dollars
Ces derniers donnent un certain nombre d’exemples, comme le Lending Club, qui permet aux entreprises d’obtenir des crédits jusqu’à 25 000 dollars. Ou Prosper.com, qui déclare avoir d’ores et déjà généré des prêts pour une somme totale de plus de 180 millions de dollars. Ou enfin iBank.com, qui permet aux entreprises de stocker et d’organiser leurs données financières dans une base sécurisée, et qui propose une plate-forme identique où les emprunteurs peuvent rechercher le prêteur qui leur correspond le mieux. Le rapport note que des formes plus traditionnelles de financement entre les différents acteurs de la chaîne d’approvisionnement (fournisseur/client) ont également cours.

(*) The state of SME lending

 

Affichez vous en relief

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 03 Mai 2010

Quand les publicités grands formats s’adaptent à la vision 3D

Les affiches publicitaires vont bientôt pouvoir bénéficier de la troisième dimension. Ce, grâce à un logiciel et une nouvelle technique d’impression mis au point par un consortium de chercheurs dont l’institut Fraunhofer.

Après le cinéma et la télévision, les affichages publicitaires urbains vont aussi pouvoir bénéficier de la 3D. C’est du moins ce que propose l’institut Fraunhofer en partenariat avec l’université de Kiel et l’entreprise Realeyes. Leur technique d’affichage donne une illusion de profondeur à un observateur extérieur. D’après les chercheurs, une personne observant une publicité de ce type pourra voir l’image avec autant de précisions si elle se trouve de l’autre côté de la rue ou juste en face. Par ailleurs selon sa position, l’image évoluera continuellement. “La technique offre près de 30 000 angles de vue possibles”, précise Dominik Giel, du Fraunhofer. Les chercheurs s’appuient en fait sur une technique existante connue sous le nom d’”imagerie lenticulaire”. “Cette technique est communément utilisée pour les cartes postales 3D”, indique Dominik Giel.

Aligner avec exactitude une image au 250 000 lentilles du film
Jusqu’ici, les impressions grand format n’avaient pas pu bénéficier de telles performances d’affichage en raison d’une distorsion de l’image lors du processus d’impression, nuisible à la lecture au-delà d’une certaine taille. “Dans ce processus, l’image finale était collée au papier strié, ce qui créait des problèmes d’alignement”, explique le chercheur. Pour éviter ce biais, l’équipe de scientifiques imprime directement l’image modifiée sur la feuille lenticulaire. Un logiciel spécifique calcule la position de l’image pour chacune des 250 000 lentilles qui composent le film lenticulaire. Chaque lentille de 2 mm offrant une perspective différente de celle qui la succède. C’est ce qui crée l’illusion de la trois dimension et du mouvement.

Accorder plus d’importance au visuel
Dans le domaine du marketing, cette avancée apparaît comme une bonne nouvelle. Interviewé par l’Atelier, Laurent Ferrand, responsable de l’agence de communication Rakoons confie : “L’affichage en 3D correspond parfaitement à l’ère de l’interactivité et du plaisir visuel dans laquelle nous nous situons actuellement”. Et d’ajouter “Les affichages publicitaires actuels accordent plus d’importance au visuel qu’aux contenus textuels, et dans ce sens, les capacités d’immersion qu’offrent la 3D semblent adéquates”. Le succès de ce support reste néanmoins difficilement prévisible, selon le responsable. “Une adaptation au support magazine est plus facilement envisageable”, explique-t-il. Le prototype sur lequel travaille l’équipe de chercheurs devrait être effectif l’an prochain.

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