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Archive pour mai  

La super 3G arrive


Lu dan RéseauxsTelecoms.net
Edition du 25/05/2009 - par Vivien Derest

3G+ : Ericsson propose encore de l’améliorer

C’est au Parc des expositions de Porte de Versailles (Paris) qu’était arrêté le RoadShow 2009 d’Ericsson le lundi 25 mai. Le constructeur y a présenté ses dernières avancées en ce qui concerne la 3G et son successeur, le LTE.

Le RoadShow 2009 d’Ericsson était arrêté au Parc des exposition le lundi 25 mai. Dans un camion équipé pour l’occasion, le constructeur a présenté ses dernières innovations en matière de téléphonie mobile, en ce qui concerne la 3G (HSPA pour High Speed Packet Acess)et son successeur le LTE, ainsi que les diverses applications que ces débits plus importants devraient permettre. Mais si la technologie est déjà ou sera prochainement disponible, il faudrait encore, en cette période de crise économique, que les opérateurs puissent y investir. D’autant que les consommateurs restent encore très en dessous des consommations espérées par les opérateurs mobiles sur les actuels réseaux 3G.

Première nouveauté présentée par Ericsson : la possibilité d’atteindre un débit descendant théorique de 42 Mbit/s. Pour cela l’équipementier allie une technologie de 2 fois 2 antennes MIMO (Multiple Input Multiple Output) et une modulation 64QAM (les 2 autres types de modulations supportées à l’heure actuelle étant le 16QAM et le QPSK). La technologie est prête, reste à trouver des acheteurs. Ericsson annonce que l’opérateur australien Telstra se serait déjà positionné par rapport à cette technologie. Pour mémoire, les systèmes 3G supportent actuellement un débit descendant théorique de 7,2 Mbit/s mais nombreux sont les réseaux mobiles qui fonctionnent à 3,6 Mbit/s.

Des débits pouvant aller jusqu’à 165 Mbit/s
Autre évolution majeure à venir : le LTE, dont Ericsson a effectué une démonstration qui a atteint un débit descendant de 165 Mbit/s ce lundi 25 mai. On pourrait ainsi télécharger un film en moins d’une minute.

Cette technologie devrait être disponible début 2010 pour ce qui concerne les futures clés LTE au format USB. Les premiers terminaux LTE étant attendus pour la fin 2010.

Parmi les nouveaux usages que devraient permettre ces évolutions du 3G, Ericsson a présenté plusieurs fonctionnalités que le constructeur développe :

- MeOnTV, application propriétaire de broadcast qui par exemple pourrait à terme permettre de filmer des évènements importants avec des équipements très légers.

- Connected Home, un solution de convergence permettant d’accéder aux contenus des équipements technologiques de son domicile (TV, enregistreur numérique, console de jeux…) depuis son téléphone, et ce dans les deux sens. Basée sur un protocole DLNA existant, cette solution y ajoute la mobilité.

- Social Media Portal, une agrégation de solutions de réseaux sociaux. Contrôlée par l’opérateur, celui-ci peut y ajouter des fonctionnalités de stockage, de notification par SMS, et plus généralement de liaison directe entre le téléphone et les réseaux sociaux. Une photo prise depuis le mobile peut donc être directement publiée sur Flickr, Facebook, etc.

- Family finder, une application permettant de connaître la localisation de sa famille, de ses employés, et d’être prévenu en temps réel si, par exemple, ils quittent ou pénètrent dans une zone prédéfinie. Une solution qui pourrait soulever certaines questions éthiques.

Les opérateurs rentabiliseront d’abord leurs investissements actuels
Mais si la technologie est ou sera disponible, il faut encore que les opérateurs décident d’y investir pour qu’elle devienne accessible au grand public et aux entreprises. Philippe de la Fortelle, Directeur Marketing et Stratégie d’Ericsson France, reconnaît que la situation actuelle n’est guère propice : « Cela dépend des opérateurs et du calendrier de mise à disposition des fréquences de chaque pays. Il est normal que les opérateurs rentabilisent d’abord leurs investissements actuels. ». Ces débits importants nécessitent en outre un spectre radio plus large.

Google du loup….


Lu dans le Journal du Net

Paru le 25 mai 2009

Auteur : Dominique FILIPPONE, Journal du Net

Google recherche maintenant dans les cerveaux de ses employés

Le géant de la recherche n’en finit plus de faire la course aux innovations. Dernière idée lumineuse en date : détecter les comportements de ses employés susceptibles de le quitter grâce à un algorithme hors norme.

“Ce nouvel algorithme permet de nous glisser dans la tête des individus avant même que l’idée de partir ne les effleure”, a pu expliquer le responsable des ressources humaines du groupe Lasxlo Bock interrogé à ce sujet par le Wall Street Journal.

Une fuite des cerveaux peut-elle être fatale à une entreprise ? A cette question, Google répond par l’affirmative et a développé une solution originale pour empêcher de se retrouver béatement devant le fait accompli.

Afin d’anticiper la catastrophe que constituerait le départ de collaborateurs occupant une fonction clé dans l’une de ses activités (R&D, innovation, services en ligne…), Google a mis au point un algorithme d’un genre tout particulier.

Elaboré sur la base de données RH (comptes-rendus d’entretiens individuels, promotions, évolutions salariales…), cet algorithme est en effet en mesure de fournir des indicateurs statistiques d’une pertinence rare. Avec pour objectif d’identifier parmi les 20 000 employés de Google ceux qui seraient les plus prédisposés à quitter le navire.

Pas étonné, Edward Lawler (chercheur) souligne l’implication récente de plusieurs entreprises sur le terrain des approches quantitatives appliquées aux décisions individuelles.

Pour en savoir plus, cliquer ICI

Les journaux du futur


Lu dans la Lettre de l’Atelier

Publié le 22 Mai 2009

Les journaux du futurs seront lus partout et sur tous les supports

D’après les bureaux de recherche du New York Times, l’évolution de la distribution de l’information passe par un système multi support capable de diffuser le contenu sans interruption.

Pour les chercheurs des bureaux R&D du New York Times, le futur du journalisme passe par la disponibilité simultanée des contenus sur plusieurs supports. Telle est l’une des conclusions du laboratoire Nieman, qui est parti découvrir chez ses confrères quelle était leur vision du journalisme de demain. Et pour ces derniers, il est nécessaire de mettre au point des systèmes capables d’être utilisés sur de multiples plates-formes. L’un des projets envisagées est d’ailleurs “une plate-forme agnostique” comme la surnomme l’éditorialiste du Times Arthur Sulzberg Jr. Selon ce nouveau concept, les journaux seront capables à l’avenir d’offrir leurs contenus sur n’importe quel média et sans coupure.

Satisfaire la demande à tout moment…

On pourra par exemple commencer à lire son journal papier à la maison, puis sur son mobile quand on quitte son domicile et la fin en audio dans sa voiture. Le développement d’une telle solution est indispensable pour répondre aux évolutions de la demande, rappellent les équipes du New York Times. Pour qui la consommation future passera en grande partie par Internet et se fera depuis la voiture, devant la télévision, par le mobile et par les navigateurs traditionnels. C’est pourquoi ils adaptent leurs systèmes aux tablettes de lecture développées par Samsung, tactile avec un GPS et de multiples connectiques.

Sur tous les supports

Mais aussi l’iPhone et des écrans de télévision Bravia de Sony. Autre piste explorée par les chercheurs, comment l’ajout de puce RFID et autres capteurs pourront enrichir les contenus publicitaires imprimés en les rendant dynamiques. Sont également étudiés : le journalisme 2.0, la connectivité continue des lecteurs, les modèles économiques et les supports de diffusions. Ce, afin de préparer la transition vers la communication de l’information de demain. Tous les projets étudiés dans ces laboratoires ne verront pas commercialement le jour avant au moins deux ans.

Expérimentation de la ville interactive


La lettre de l’atelier

Publié le 22 Mai 2009

 

La ville numérique se repose aussi sur l’existant

 

Salerno et IBM développent une cité intelligente axée sur ses habitants. Pour y arriver, les partenaires utilisent les bâtiments et le mobilier urbain déjà en place.


Rendre la ville intelligente ne passe pas forcément par de nouvelles infrastructures. La cité italienne de Salerno et IBM ont lancé quatre projets qui numérisent les outils urbains existants. Le but est de rendre la ville plus adaptée aux besoins des citoyens. Par exemple, afin de moderniser et de développer le tourisme, ils ont installé des étiquettes RFID à travers la ville afin de mieux exploiter le potentiel culturel de la cité. Cela crée un chemin touristique capable de fournir des informations complémentaire sur les monuments en “push” directement sur les mobiles des passants.

Des projets dédiés à tous…

Salerno va également mettre en place un outil de gestion du trafic en utilisant les feux de signalisation et les caméras de surveillance. Ce, afin de mettre en place un central d’information sur la circulation, les places de parking disponibles en centre ville et le prix de ces stationnements. Un autre projet va rendre la ville accessible aux personnes malvoyantes, en créant une route qui mènera les aveugles d’un parking précis au théâtre. Pour cela, des capteurs sont installés le long du chemin dans les bordées.

…et à certaines personnes

Leur canne intègre également des capteurs qui repère l’environnement et transfère ces donénes au mobile. Enfin, pour améliorer le quotidien des personnes âgées, un outil de monitoring à distance de la santé sera mise en place. Il se compose d’un appareil électronique baptisé “je me sens bien”. Il contrôle la pression sanguine, rappelle aux anciens de prendre leurs médicaments et met en ligne des rapports accessible au médecin et à la famille sur l’état de santé de la personne.

 

BRAAAAAAAAVO !

C’est officiel !
La chanson SUV du groupe Really Addictive Sound, produit par Doctor Mad Productions, est sur tous les téléphones Google du monde, et en particulier en France sur le nouveau HTC Magic chez SFR.

Courrez acheter ce téléphone. Il a plus de features qu’un iPhone, il a de la bonne musique et en plus il est beau !

Doctor Mad Production est une société qui est membre du pôle ICI….

Une couche de com par dessus la vidéo


Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 18 Mai 2009

Quand la vidéo en streaming devient interactive

Le système développé par l’Hewlett Packard Laboratories ajoute un calque aux vidéos diffusées en streaming sur la Toile. Ce qui permet de déployer des applications de chat en parallèle du visionnage de la vidéo, sans modifier celle-ci.

Traditionnellement, la vidéoconférence repose sur la communication interpersonnelle des utilisateurs. Alors que la vidéo en streaming implique une consommation passive de contenus non interactifs. Partant du principe que la communication et le visionnage de vidéos n’étaient pas incompatibles, une équipe de chercheurs d’Hewlett Packard Laboratories a développé un système, le community streaming, qui concilie les deux : un calque interactif contrôlé par les utilisateurs s’ajoute au flux du contenu principal non modifiable. L’activité principale reste le visionnage de la vidéo, mais autour de celle-ci s’articulent des activités secondaires.

Combiner éléments interactifs et statiques

Il peut s’agir de commentaires d’utilisateurs en temps réel, d’avatars interactifs traduisant la présence en ligne ou l’humeur de l’internaute, ou encore d’une application de partage avec la communauté des réponses  en temps réel à un jeu télévisé. L’une des difficultés techniques pour l’équipe consistait à développer un système qui traite les portions interactives et non interactives de manière à ce qu’elles soient coordonnées. Ce, malgré leurs différences de nature et donc de délai d’affichage.

Un seul flux partagé

La solution la plus simple aurait été d’avoir recours à plusieurs flux : l’un pour la vidéo principale, et les autres pour les éléments interactifs. Mais cette technologie, trop lourde, ne convient pas à tous les terminaux, et notamment pas aux  mobiles. L’équipe s’est donc tournée vers une solution de flux unique partagé. Via cette solution, chaque action d’un utilisateur modifie le flux. Selon l’équipe, qui a résolu le problème technique de l’outil, la prochaine étape sera l’optimisation du design de l’interface utilisateur, qui n’entrait pas dans le projet.

TIC, démocratie et urbanisme….


Lu dans la Lettre de la FING, InternetActu

Publié le 15/05/09

Réactivation des processus démocratiques et réactivation de l’espace public urbain, même combat….

Compte rendu d’un débat où les TIC apportent des solutions nouvelles, voire rendent possibles des solutions à des problèmes pour aider à les résoudre…

Le détail de l’article : Réinventer la démocratie

L’innovation par les usages


Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 15 Mai 2009

“Pour introduire l’innovation en entreprise, il faut penser usages “

Les managers ne doivent pas se focaliser sur l’implémentation de technologies nouvelles pour faire évoluer les stratégies d’entreprises mais sur l’utilisation et les gains que peuvent en tirer sociétés et usagers. Entretien avec Thierry Grange*

L’Atelier : Comment fait-on pour faire entrer les technologies dans l’entreprise ? 

Thierry Grange : Avant d’implémenter toute innovation technologique, il faut penser à trois étapes préalables. Tout d’abord “l’acquisition” : s’assurer que l’innovation est bien pertinente. Ce n’est pas parce que celle-ci est séduisante qu’elle est nécessairement utile. Il faut faire attention de ne pas introduire une technologie que l’entreprise aurait dû installer précédemment. Ensuite il y a “l’approbation” : c’est une méthode basée sur les sciences sociales. Cela consiste à s’assurer que l’ensemble des personnes s’approprient l’innovation et sont conscientes des gains qu’elles vont en tirer. Puis il faut intégrer le phénomène de “résistance au changement”. Enfin, il y a la “valorisation” : transformer cette technologie en une valeur économique, sociale, éthique etc. afin de pérenniser le processus d’innovation.

Une fois cette technologie mise en place, comment la gérer ?

Pour cela, le manager s’occupe de la gestion du portefeuille d’innovation. Des nouveautés apparaissent tout le temps. L’important n’est pas d’avoir la dernière disponible, mais celle qui va être utile l’année prochaine ou dans cinq ans. Ce n’est pas l’innovation qui importe mais l’usage. Les réseaux sociaux en entreprise sont indispensables car en phase avec la génération actuelle. Comme la plupart des technologies, ils ont eu un usage ludique puis se sont déplacés dans la sphère professionnelle. Ce qu’on appelle dorénavant les outils collaboratifs correspondent à un mode de vie en plus d’un besoin.

On parle souvent de la cartographie et de la stratégie de l’innovation. Qu’entend-on par là ?

La cartographie est une notion prospective et évolutive de la technologie. C’est-à-dire qu’on peut donner à chaque élément son coefficient de vieillissement. Mais également les évolutions possible des innovations. Mais il ne faut pas oublier que celles-ci sont guidées par les usages. Cette notion est particulièrement importante en “stratégie” car réussir sa stratégie technologique ne veut pas dire avoir un impact commercial positif. Il faut avoir une légitimité de la technologie. Nokia en a une là ou Apple a une légitimité ergonomique. Au moment de l’achat ils répondent à deux attentes différentes.

Doit on s’attendre à une rupture technologique et de nouvelles difficultés pour le management ou une évolution des technologies en place ?

La rupture technologique n’aura pas lieu car la courbe du cycle technologique est au début. Les réseaux sociaux et autres technologies de collaboration peuvent encore évoluer : devenir plus rapides, plus ergonomiques… Le nombre de connexions simultané va être augmenté. Plutôt qu’une rupture il va y avoir un processus d’incrémentation : plus d’individus, de sources d’informations… Toutefois un changement brutal peut arriver si le comportement vis-à-vis de ces technologies change. Encore une fois ce sera une question d’usages des consommateurs.

*directeur de Grenoble Ecole de Management a été récompensé par l’Association Internationale pour le Management de la Technologie qui salue ainsi sa contribution académique au Management de la Technologie.

Mine d’or


Toutes les thèses sur Art, Sciences et Industrie…

FrancoLABS est une base de données ayant pour objectif principal de recenser les résumés de thèses et de masters en langue française, déjà soutenus et toutes disciplines confondues, dont le sujet se situe à l’intersection des arts, des sciences et des technologies.

http://francolabs.univ-paris1.fr

Les TIC : pas que Geen mais Green quand même…


Lettre de l’innovation
13 mai 2009

Eco technologies : Bientôt des villes durables ?

Thierry Delarbre, directeur général d’Advancity. © DR

Organisé en collaboration avec le pôle Advancity et le CEA de Saclay, le rendez-vous Opticsvalley, qui se déroulait hier, le 12 mai, développait la thème « Ecotechnologies et ville durable ». Occasion d’un tour d’horizon sur les innovations,

Les défis et les enjeux liés au développement durable.

Capteurs pour l’économie des ressources ou la mesure de leur qualité, matériaux « environnementaux », véhicules électriques, énergies renouvelables,… le dernier Rendez-vous Opticsvalley, qui se déroulait hier, le 12 mai, a permis de dresser une esquisse des innovations qui feront les villes de demain mais aussi des enjeux liés au développement de ces innovations. Organisée en collaboration avec le pôle Advancity (anciennement pôle « Ville et Mobilité durables ») et le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) de Saclay (Essonne), la rencontre réunissait chercheurs, industriels et membres des pôles autour du thème « Ecotechnologies et ville durable ».

Les axes stratégiques des pôles
« Adavancity a défini ses orientations stratégiques pour la période 2009-2011, dégageant sept domaines d’action (1) » explique Thierry Delarbre, directeur général d’Advancity. « Mais surtout, une part croissante de notre travail est de réfléchir à l’élaboration d’un nouveau business model. Les dispositifs permettant le transfert de la recherche vers l’industrie doivent également être renforcés. De même, il faut encourager les PME à participer aux activités et aux rencontres des pôles pour susciter des projets » poursuit-il. Le pôle Opticsvalley développe une démarche similaire. « Nous menons une réflexion en amont et en parallèle sur le positionnement « marché » des projets et suivons les évolutions de l’offre et de la demande  » commente Jean-Claude Sirieys, directeur général d’Opticsvalley.

Former à l’éco-innovation
Cette approche sera également développée dans la Chaire econoving « Generating eco innovation » qui ouvrira ses portes à la rentrée prochaine. «  Pour la création de cette chaire pluridisciplinaire autour des thématiques du développement durable et de l’environnement, des partenariats ont été noués avec des experts de la finance et de la propriété intellectuelle. Un de nos objectifs est d’accélérer le transfert technologique et donc le passage de la recherche au marché  » explique Sylvie Faucheux, Présidente de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.
Le rapprochement de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation dans le secteur de l’environnement pourrait également prendre une nouvelle dimension sur le plateau de Saclay avec la création d’un cluster Climat - Environnement. « Nous envisageons également la possibilité de construire une Communauté de l’Innovation et de la Connaissance (CIC/KIC) « Climat » dans le cadre de l’Institut Européen de Technologie  » précise Robert Vautard, directeur du laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (CNRS).

13 mai 2009, Elsa Bellanger

(1) « technologies et industries de l’environnement et de l’énergie », « éco-organisation de la Ville », « accessibilité et santé urbaine », « nouveaux usages et mobilité », « efficience des transports urbains collectifs », « bâtiment durable » et « sol, sous-sol, infrastructures, réseaux »

Après la connexion, l’interconnexion (2)

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 13 Mai 2009

Interconnexion entre les véhicules

3G, Wi-Fi et infrarouge unifient les communications entre véhicules

Le Cvis réalise une démonstration de sa plate-forme de communication entre véhicules et infrastructures. Celle-ci combine tout un panel de technologies sans-fil qui lui permettent de s’adapter aux différents standards européens.

Pour rendre les transports routiers plus sûrs, les chercheurs du projet Cvis (Cooperative Vehicule Infrastructure System) parient sur un écosystème européen de communication entre les véhicules circulant sur les routes mais également avec les infrastructures et les services de sécurité routière. Ils présentent aujourd’hui en situation réelle à Helmond une plate-forme universelle à destination des véhicules et des opérateurs routiers. Pourquoi universelle ? Parce que le système incorpore plusieurs médias de communication afin de s’adapter aux différents standards européens. A ce titre la voiture embarque la 3G, le Wi-Fi, ou encore l’infrarouge - utilisé par exemple en Allemagne dans les infrastructures comme le feu de signalisation. Le support, ouvert, s’installe dans les véhicules. Le projet se veut avant tout sécuritaire. L’interface embarquée informera par exemple le chauffeur des accidents, d’un conducteur en sens inverse etc.

De nombreuses applications

Grâce à un GPS assisté par les communications entre les véhicules et les infrastructures, un système d’assistance au choix des directions permet de trouver le chemin le moins encombré “avec une précision de trois mètres qui doit être réduite à un” précise à L’Atelier Paul Kompfner, directeur du projet. Ce, afin de décongestionner le trafic. “Celle-ci doit pouvoir être enrichie de services de toute sorte, même payant” ajoute-t-il. Il est donc possible de télécharger de nouvelles applications en roulant. Un message d’alerte prévient qu’un nouveau service est disponible et qu’il peut être récupéré au prochain hot-spot (toute infrastructure). Il sera aussi possible de réserver une place de parking directement depuis son véhicule.

Plusieurs médias de communication

D’autres applications sont mises en avant dont la possibilité pour les véhicules prioritaires (police, ambulance etc.) de prévenir les infrastructures de leur arrivée pour faciliter leur circulation (le feu passe au vert). Mais également d’avertir les automobilistes de la vitesse à adopter pour passer au vert. “Si une voiture fait un freinage d’urgence, l’information est envoyée aux autres automobilistes grâce Dedicated short range communication qui utilise une fréquence réservée à la communication entre véhicules” ajoute-t-il. Ainsi, les voitures situées dans un périmètre de cinq cents mètres sont préparées au risque d’accident. De nouveaux tests doivent être conduits en 2010 afin d’enrichir le business model en vue de sa commercialisation.

Après la connexion, l’interconnexion…


Lettre de l’atelier
Publié le 13 Mai 2009

Anso intègre l’électronique existant à la maison connectée

Le projet européen travaille sur un intergiciel capable de rendre compatibles des logiciels, applications et appareils déjà commercialisés. Le but est de créer des réseaux internes personnalisés.

Pour rendre interopérables les appareils électroniques ou informatiques à domicile, l’institut finnois VTT a développé un intergiciel qui fait office d’intermédiaire de communication entre les divers logiciels, applications et appareils déjà existants. Ces derniers peuvent alors communiquer et interagir. Le but de ce projet, nommé Anso : réussir à créer de véritables réseaux internes personnalisés à domicile. Pour s’assurer que ces recherches répondaient à un réel besoin, l’équipe, dirigée par Tommi Aihkisalo, a mené une étude auprès du grand public et d’experts techniques.

Un middleware comme intermédiaire

Il est vite apparu que les standards hétérogènes auraient encore à coexister, et qu’il fallait donc trouver une solution en aval, qui crée une connexion entre appareils. A l’heure actuelle, il existe, dans chaque maison, des dizaines de réseaux distincts, gérant chacun un appareil multimédia, de communication, d’automatisation, de contrôle… Or, toutes ces technologies sont incompatibles, elles ne peuvent interagir. De l’interopérabilité entre dispositifs sur laquelle Anso travaille, peut découler création de nombreuses applications innovantes.

De nombreuses applications possibles

Par exemple, l’équipe a réussi à combiner le réseau télévisé à un système de messagerie instantanée. Via l’interopérabilité des standards à domicile, les chercheurs ont également imaginé centraliser tous les appareils liés à la sécurité de la maison, ou encore optimiser l’assistanat des personnes âgées. Le projet a été développé au sein d’un consortium composé de partenaires industriels et académiques, dans le cadre du réseau paneuropéen de recherche industrielle Eureka.

Mémoriser notre confort


Lettre de l’atelier
Publié le 14 Mai 2009

Comprendre le consommateur rend l’habitat vraiment intelligent

Vesta enregistre et analyse les habitudes des individus dans une pièce. Il est ensuite capable de contrôler les systèmes de domotique existants de manière à ce qu’ils s’adaptent vraiment au rythme des occupants.

Rendre l’habitat capable de s’adapter au mode de vie des utilisateurs et d’évoluer avec eux. C’est ce que veut proposer Vesta. Celui-ci est un dispositif qui, une fois relié aux appareils de la maison, enregistre les habitudes des personnes dans une pièce : enchaînements de gestes quotidiens, température ou luminosité d’une pièce… Le but est de rendre ensuite totalement automatique la gestion de tous les éléments des pièces. Le dispositif est en effet capable de les commander. Pour fonctionner, Vesta se greffe aux systèmes de domotiques existants. La solution s’adapte à tout type de capteurs, collecte l’ensemble des données d’une pièce et les hiérarchise.

Des données traitées par une intelligence artificielle évolutive

“Nous avons voulu un système d’action/réaction dans lequel tous les éléments d’un lieu ont la même valeur et son traités comme de simples données brutes”, explique à L’Atelier Aurélien Desfilles, un des leaders du projet. Les données sont ensuite analysées par un moteur décisionnel : une intelligence artificielle centrale qui retient les gestes répétitifs. De plus, le système possède une interface dans laquelle l’utilisateur paramètre à volonté un certain nombre de règles qui, une fois intégrées évoluent. “Ce système est particulièrement adapté aux structures importantes” confie-t-il. Dans les entreprises il peut adapter la température au nombre de personnes dans la pièce et la diminuer lorsque les personnes ne sont plus présentes.

Des applications marketing dans l’hôtellerie

“Ce qui a un impact écologique non négligeable” avance-t-il. Aurélien Desfilles ajoute : “Vesta a également des application marketing, notamment dans la fidélisation des clients”. Par exemple dans l’hôtellerie où les professionnel vont pouvoir offrir des packages à leur clients correspondants aux préférences laissées lors de leur dernier passage. Des évolutions comme la gestion la reconnaissance visuelle et de commandes vocales est également étudié. Le projet sera présenté à l’occasion du Symposium 2009 Esme le 19 mai.

Connexion directe


Communiqué de presse commun - INRIA / INSERM / ANR
Paris, le 13 mai 2009

OpenViBE : Le premier logiciel français permettant « d’agir par la pensée »

Piloter un ordinateur par la pensée ? Encore inimaginable il y a une dizaine d’années, réaliser une telle prouesse est désormais possible. Financé par l’Agence Nationale de la Recherche, OpenViBE est le premier projet français multipartenaires sur les interfaces cerveau-ordinateur. Porté par l’Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (INRIA) et l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm), OpenViBE a abouti à la mise au point d’un logiciel gratuit aux applications prometteuses.

Une interface cerveau-ordinateur ou ICO (en anglais Brain-Computer Interface ou BCI).
Elle permet à son utilisateur d’envoyer des commandes à un ordinateur ou à une machine uniquement par la pensée. En 2005, alors que la recherche dans le domaine était pratiquement inexistante en France, les chercheurs ont initié un projet baptisé OpenViBE pour mener une recherche innovante sur les interfaces cerveau-ordinateur. En alliant leurs connaissances sur le fonctionnement du cerveau, leur expertise technique et informatique, les chercheurs ont réussi, moins de quatre ans après son lancement, à mettre au point un logiciel ergonomique et simple d’accès.

Fruit du projet éponyme, le logiciel OpenViBE est une véritable « interface » conçue pour traduire ce qui se déroule dans le cerveau en commande informatique. En réalisant un tel support, les chercheurs de l’Inserm et de l’INRIA ouvrent de nouvelles perspectives dans un domaine de recherche en plein essor. Sur le plan du traitement du signal et l’optimisation des Interface Homme-Machine mais aussi pour les recherches sur l’aide à la communication pour les personnes à mobilité réduite, sur le traitement de certains déficits neurologiques ou encore sur la compréhension du fonctionnement du cerveau.

Les applications

Quatre applications utilisant les propriétés du logiciel OpenViBE ont d’ores et déjà été développées par les scientifiques. Trois prototypes concernent la réalité virtuelle et les jeux vidéo. Muni d’un casque équipé d’électrodes, l’utilisateur va pouvoir, selon l’application, piloter un vaisseau spatial, jouer au handball ou se  déplacer dans un univers virtuel. Un quatrième prototype, conçu pour l’aide à la communication des personnes à mobilité réduite, permet d’écrire sur un ordinateur simplement par le biais de la pensée.

Autour de l’INRIA et  de l’Inserm, le projet a rassemblé quatre autres partenaires chacun intervenant dans un domaine scientifique spécifique : Le CEA LIST, L’AFM, le GIPSA LAB et FRANCE TELECOM R&D.

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