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Archive pour nov
3D pour vivre les matchs
26.11.2008 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la lettre de l’Atelier
Publié le 25 Novembre 2008
Le football américain, tête de pont de la 3D relief
La NFL va retransmettre en stéréoscopie un match opposant deux de ses équipes dans trois salles de cinéma. Censé accélérer l’adoption de la 3D à domicile, ce type d’expérience se multiplie sur tous les continents.
Des fans de football américain auront bientôt le privilège d’assister à la première retransmission en live et en stéréoscopie d’un match entre deux équipes de la National Football League : les Chargers de San Diego et les Raiders d’Oakland. Prévu le 4 décembre, l’évènement aura lieu simultanément à Boston, Hollywood et New York, dans trois salles de cinéma équipées d’écrans 3D où les spectateurs seront eux-mêmes équipés de lunettes polarisées. La mise au point technique de cette expérience immersive a été confiée aux bons soins de 3ality Digital et RealD. La NFL souhaite ainsi mettre en évidence sa capacité à réaliser une diffusion en direct d’un évènement 3D de bout en bout. Ce, dans le but de distribuer ensuite des contenus 3D à domicile. “S’ils ne sont pas encore disponibles à la vente en France, les écrans HD compatibles 3D sont déjà répandus au Japon et aux Etats-Unis”, souligne Philippe Delbary, responsable des services 3D chez Orange.
Roland Garros
Ce dernier est à l’origine d’un projet comparable à celui de la NFL. Lequel a eu lieu lors du dernier tournoi de Roland Garros, où les matchs du court Lenglen ont été captés en diffusés en direct et en relief sur des écrans dédiés installés dans des agences Orange. L’initiative visait justement à préparer l’arrivée des téléviseurs 3D reliefs dans les foyers français. “Ce genre d’expérience est destiné à montrer que la stéréoscopie est désormais accessible sur la base de produits existants.”D’une part, la production et la diffusion de contenu en 3D est enfin chose aisée, y compris en direct. D’autre part, la mise sur le marché d’écrans de télévision à lunettes est censée accélérer l’adoption de la 3D à domicile. “À terme, la coïncidence du cinéma et de la TV 3D permettra aux producteurs de contenu de pérenniser leur modèle économique : avec l’arrivée de ces écrans, on peut imaginer une multitude de copies conformes au modèle 3D”.
Favoriser le contenu
30 % des recettes d’un film viennent par exemple des salles, 50 % des DVD et 20 % des diffusions télévisées. Si des studios de production tels que Disney, DreamWorks, etc., ont annoncé leur intention de diffuser dorénavant des contenus en stéréoscopie, c’est précisément qu’ils misent sur la popularisation des écrans dédiés. “Les anciennes techniques de 3D relief étaient très fatigantes; les fameuses lunettes rouge et verte ne valorisaient par exemple pas le contenu. Ce n’est plus le cas”. Aussi améliorées soient-elles, les lunettes devraient cependant longtemps rester de rigueur : Samsung et Sharp commercialisent certes des mobiles 3D sans lunettes. “De même, il existe des écrans de télévision en relief sans lunettes. Mais ces écrans LCD et non plasma sont très peu compatibles 2D. Ils ne devraient donc pas être adoptés par le plus grand nombre. Quant au cinéma, on n’a même pas de solution sur le papier pour produire du contenu stéréoscopique sans lunettes”.
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3D pour diriger les clients
26.11.2008 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la lettre de l’Atelier
Publié le 25 Novembre 2008
Deux distributeurs français et espagnols lancent des initiatives de communication en 3D interactive. Le but est d’interpeller et de séduire les consommateurs en les intégrant dans un monde virtuel.
3D et réalité augmentée ne sont plus l’apanage des spécialistes : le secteur du service s’y intéresse de près, notamment dans un but marketing. La chaîne de supermarchés espagnole Alcampo (enseigne Auchan) s’est ainsi associée à Telefonica I+D pour installer des écrans qui diffusent des images en trois dimensions à l’intérieur des magasins. Celles-ci, visibles sans lunettes dédiées, représentent un employé du magasin sous forme d’avatar 3D, qui salue les clients lors de leur entrée dans l’enseigne. Autre initiative, en France cette fois : celle de BNP Paribas, maison mère de L’Atelier. La banque profite de la sortie programmée du second volet du dessin animé “Arthur et les Minimoys”, dont elle est partenaire.
L’alioscopie fait sortir les Minimoys de la vitrine
Sa campagne de publicité pour le Livret A se met donc aux couleurs de ce film d’animation. L’établissement financier veut faire interagir ses clients ou prospects avec les personnages. Pour cela, plusieurs agences ont décoré leurs vitrines d’images de deux des héros du film sur le principe de l’alioscopie, une solution de visualisation des images en relief sans paire de lunettes 3D. Lorsque les passants se déplacent, ils peuvent ainsi voir les deux “Minimoys” se tourner pour les suivre. L’illusion est créée par des microlentilles. À l’intérieur des agences, une borne propose aux clients de se prendre en photo avec le chapeau ou la coiffure de l’un des personnages.
Identification automatique des parties du visage
Un procédé assez classique. Ce qui est nouveau, c’est que la coiffe choisie s’ajuste automatiquement sur la tête de l’individu, et reste en place même si ce dernier bouge. Mais de manière pas trop rapide. Techniquement, la caméra identifie la position des yeux et du nez de l’utilisateur, ainsi que l’écart entre les yeux, afin de calculer au mieux la morphologie du visage et d’adapter la coiffure en fonction. La borne en question a été développée par le spécialiste français du genre, la société Total Immersion. Le but de ces deux initiatives est clairement exprimé : il s’agit d’augmenter le nombre de visiteurs présents sur le point de vente du distributeur. Et donc de multiplier les possibilités d’encourager le consommateur à acheter un produit, financier ou alimentaire.
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Quand l’électronique s’assouplit
26.11.2008 by Olivier ESCHAPASSE.
Publié le 21 Novembre 2008
L’électronique s’assouplit pour coller au corpsL’électronique s’assouplit pour coller au corps
Deux universités ont mis au point un circuit imprimé capable de se plier dans plusieurs directions.
Réussir à produire des circuits électroniques flexibles. C’est l’exploit d’une équipe des universités de Northwestern et de l‘Illinois. Ce n’est pas qu’une prouesse théorique. Cela devrait s’avérer très utile pour concevoir des systèmes de capteurs capables d’être placés au contact de la peau sans subir de déformation à cause des mouvements du corps. Voire des périphériques, à l’instar du Morph imaginé par Nokia. C’est imaginable, car selon les chercheurs, les circuits qu’ils ont obtenus multiplient leur souplesse de plus de 140 %. “Un grand nombre des applications dédiées au corps se doivent d’être flexibles si elles veulent être réellement performantes“, souligne ainsi Yonggang Huang, l’un des responsables du projet.
Donner la forme d’un “S” aux circuits
Pour y parvenir, les chercheurs ont amélioré une technologie qu’ils avaient préalablement développée, et qu’ils appellent “pop up“. Celle-ci consiste à relier tous les composants entre eux par des fils métalliques qui n’apparaissent que quand deux éléments sont tendus. Démarche baptisée du nom de “pop-up bridges”. Jusqu’à présent, les scientifiques ne pouvaient plier ces passerelles que d’une seule manière. Récemment, ils ont réussi à leur donner la forme d’un “S” sans qu’ils ne rompent. “Cette avancée rend le circuit résistant à la déformation“, ajoute le chercheur. En règle générale, les équipements électroniques sont plats, en raison du silicone qui les compose, et qui n’est pas flexible.
Vers des capteurs et transmetteurs de peau
Dans un premier temps, l’équipe avait développé un circuit capable d’être étiré dans une direction sans perdre ses propriétés de transmetteur électrique. Elle avait ensuite réussi à placer ces mêmes circuits sur des surfaces incurvées, sans qu’ils se cassent. Ce, en créant des dispositifs de si petite taille qu’il était possible de plier un système de capteur sans incurver un circuit électrique en même temps. Le nouveau système permet d’envisager différentes tailles de circuits. Il s’intègrera à des solutions de capteurs, mais aussi à des transmetteurs et à des appareils photovoltaïques. Autant de dispositifs qui s’adressent au secteur de la santé, pour gérer au quotidien l’état d’un patient ou les performances d’un athlète.
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Lampadaires publics-capteurs de la ville
26.11.2008 by Olivier ESCHAPASSE.
Source Inconnue
Grenoble : Des détecteurs pour l’éclairage public
Un éclairage public avec détecteurs de présence est actuellement testé sur la Passerelle Mangin située près du parc Pompidou, à Grenoble.
Gaz Electricité de Grenoble (GEG) a mis au point un nouveau système d’éclairage public, basé sur des détecteurs de présence. Objectif : réduire la consommation énergétique de la ville.
Le bureau d’études de Gaz Electricité de Grenoble (GEG) a conçu un système d’éclairage public innovant basé sur des détecteurs de présence. La société d’économie mixte, qui gère les réseaux de distribution d’électricité de la ville, vient d’en équiper la Passerelle Mangin située près du parc Pompidou à Grenoble. Objectif : améliorer la qualité de l’éclairage tout en réduisant de manière significative la consommation d’énergie.
Les détecteurs, installés de part et d’autre de la passerelle, sont reliés à un boîtier de commande. « L’éclairage qui reste en veille la nuit se met en marche automatiquement, instantanément et à pleine puissance, à l’arrivée des passants », commente Corinne Capponi de GEG. « Ce système évite d’éclairer inutilement la passerelle lorsqu’il n’y a pas de visiteurs. L’éclairage proprement dit est assuré par vingt tubes fluorescents adaptés aux variations lumineuses, installés sur toute la longueur de la passerelle ».
L’ensemble du dispositif permettrait de diviser par neuf la consommation d’électricité, par rapport à l’ancienne installation. « L’énergie économisée est de 6 600 kWh/an, soit l’équivalent de 720 Kg de CO2/an », précise Corinne Capponi.
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Créer un avatar à son image
26.11.2008 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 28 Octobre 2008
L’avatar devine la silhouette de son propriétaire
Le logiciel de la Brown University identifie les formes du corps de l’individu qui souhaite se voir créer un avatar 3D fidèle à son image, ce même s’il est habillé. Le système devrait servir les solutions d’essayage virtuel.
Si les mondes virtuels permettent aux internautes de se créer des avatars loin de toute ressemblance, il est parfois utile de disposer d’agents à son image. La Brown University travaille sur un logiciel capable de créer des silhouettes en 3D fidèles à l’image de leur double réel, ce même si celui-ci est habillé. Le système identifie l’image de l’individu depuis une photo ou une vidéo. Ce qui signifie qu’il peut repérer une figure en mouvement dans un décor qui ne propose pas forcément une luminosité parfaite. Il produit ensuite l’avatar de l’utilisateur en trois dimensions et sans habits. Selon ses initiateurs, il est capable de déterminer le sexe de la personne, sa taille, son poids, et d’autres données comme son tour de taille. Pour mettre au point leur système, les chercheurs ont scanné la silhouette dénudée de deux mille quatre cents personnes, hommes et femmes, de gabarit et d’âge différents.
Simplifier l’essayage virtuel
Quand une nouvelle silhouette doit être créée, le dispositif recherche dans sa base des figures similaires à celle qu’il doit scanner. Pour mettre au point un avatar fidèle à la réalité, il est capable de combiner plusieurs données. Enfin, il devine la silhouette de l’individu sous des habits en identifiant les plis qu’une pose donne à un vêtement. Le système permet d’envisager de nombreuses applications, notamment marketing. Il pourrait ainsi accélérer le développement des solutions d’essayage virtuel : les cybermarchands pouvant ainsi proposer à leurs clients de télécharger une image d’eux-mêmes puis de porter virtuellement les vêtements qui leur plaisent et de voir s’ils leur vont vraiment. Pour le moment, il est en général possible de télécharger la photo de son visage et de la superposer à un modèle virtuel, ou d’indiquer ses mensurations afin de disposer d’un avatar quelque peu personnalisé.
Autres applications : pour le serious game ou la médecine
Le secteur du jeu vidéo, et notamment celui du serious game, devrait aussi en profiter. Ce, en proposant aux joueurs d’avoir leur propre identité en personnage : il suffirait d’une caméra qui traque les mouvements du joueur et l’insère dans le jeu. En entreprise, ce type de solution pourrait ainsi permettre aux collaborateurs de mieux s’identifier aux avatars qui les représentent dans un module d’e-learning ou de serious game. D’autres utilisations sont encore envisageables : en médecine, avec la possibilité de scanner la silhouette d’un athlète afin d’identifier plus facilement la présence d’une blessure, ou dans l’industrie du cinéma. Pour information : selon les responsables du projet, les autres solutions de création de silhouette en 3D à l’image d’un être humain nécessitent que ce dernier se tienne dévêtu et sans mouvement pour que son image soit scannée.
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Aeroports : scénographies interactives
11.11.2008 by Olivier ESCHAPASSE.
Lettre de l’atelier
Publié le 06 Novembre 2008
Usages de technologies et prospérité des aéroports sont liés
Pour fidéliser les voyageurs, les gestionnaires aéroportuaires investissent dans l’environnement high-tech. La crise ne devrait pas faire baisser le budget qui y est alloué en 2009.
Améliorer les services clients et réduire son empreinte écologique font partie des priorités des aéroports. Des initiatives qui passent par le déploiement d’infrastructures technologiques de qualité. Le secteur a ainsi dépensé plus de 3 milliards de dollars pour s’équiper en 2008, rappelle Sita dans son étude annuelle Airport IT trends. “Les aéroports se préoccupent désormais de rendre le séjour des passagers dans leur enceinte le plus agréable possible, en minimisant les temps de queue et en fournissant un environnement high-tech de qualité : Wi-Fi, bornes en self-service…”. La moitié des structures aériennes annonce ainsi déployer de tels kiosques d’ici la fin 2009.
Environnement et bornes self-service
En règle générale, ces derniers permettent de s’enregistrer, mais environ 10 % des aéroports souhaitent étendre leurs applications à la réclamation de bagages ou encore l’enregistrement et l’expédition des bagages des passagers en transfert. Difficile d’en savoir plus cependant, notamment au niveau du fonctionnement des bornes : l’étude dans sa totalité ne sera disponible qu’en décembre. Une grande partie de ces investissements devrait aussi être consacrée à la mise en place de logiciels et systèmes permettant de réduire l’empreinte environnementale de ces structures : Plus des deux tiers des professionnels ayant répondu à l’étude en font une priorité.
Les aéroports, impactés par la crise ?
Rien d’inquiétant cependant : une très large majorité (90%) des personnes ayant répondu à l’étude est persuadée que les sommes consacrées aux nouvelles technologies vont croître ou au moins rester à l’identique en 2009. Pour rappel, certains aéroports misent aussi sur les capteurs et la géolocalisation. Celui de Copenhague, par exemple, teste un système qui localise les voyageurs grâce à leur portable afin de les aider à se repérer dans les locaux de manière personnalisée. Le système permet aussi d’identifier les retardataires à l’embarquement et de leur indiquer le moyen le plus court de parvenir à la porte qu’ils doivent rejoindre. À savoir : l’étude de Sita a été menée auprès de cent soixante trois aéroports, parmi ceux qui connaissent les trafics les plus importants.
Aéroports : RFID et Bluetooth repèrent les retardataires
L’aéroport de Copenhague fait appel à ces technologies pour localiser les passagers grâce à leur portable. Intérêt : connaître leur position et faire des appels personnalisés à ceux qui ne se présentent pas à temps.
Localiser avec précision la position des personnes en partance dans les aéroports afin de guider les retardataires. C’est le but du projet danois Spopos, qui vise à simplifier la gestion du flux des passagers de l’aéroport de Copenhague, Kastrup. Les responsables de l’initiative développent ainsi un système permettant aux personnels situés aux portes d’embarquement de repérer où sont les passagers du vol pour pouvoir effectuer des appels personnalisés indiquant au voyageur comment se rendre le plus rapidement à destination. Le fonctionnement du dispositif, baptisé GateCaller, est simple : un système informatique central localise les passagers grâce à leur mobile. Ce, en utilisant les technologies RFID ou Bluetooth, qui permettent une localisation à l’intérieur des bâtiments plus efficace que les systèmes de GPS. L’aéroport est ainsi divisé en plusieurs zones de 2 000 mètres carrés.
Bluetooth et RFID localisent le voyageur
Chacune est équipée de tags RFID et d’antennes Bluetooth pour capter la position du voyageur selon la technologie embarquée par son téléphone. La situation exacte de ce dernier au sein de l’aéroport s’affiche alors sur l’écran de contrôle des employés. Le but est de limiter le nombre de voyageurs arrivant en retard. Un problème qui serait à l’origine de nombreux décollages en retard : les avions attendent souvent quelques dizaines de minutes au sol si tous les passagers ne se sont pas présentés. Selon Spopos, l’aéroport de Copenhague doit ainsi effectuer quotidiennement des appels pour demander aux plus de trois cents personnes qui ne se sont pas présentées de se diriger vers la porte d’embarquement correspondant à leur destination.
Recevoir des services ciblés sur son mobile
En localisant ces personnes manquantes, l’aéroport espère ainsi avoir la possibilité de savoir plus facilement si le passager manquant est déjà dans les locaux - et donc s’il faut l’attendre - où s’il n’est pas physiquement présent. A terme, le projet souhaite proposer d’autres services au personnel de l’aéroport, afin de leur permettre de superviser plus simplement les flux de personnes et de bagages. Des systèmes de gestion des files d’attente devraient ainsi voir le jour. Quant aux voyageurs, ils devraient bénéficier d’informations destinées à leur permettre de mieux gérer le temps passé dans l’aéroport (informations pratiques, adresses de magasins, promotions…). Le système est testé depuis le 15 mai sur les vols en partance pour Sharm El Sheikh. Ce, sur une période de six mois. Il a été développé en partie par un post-doctorant, qui a effectué son mémoire de thèse sur les antennes RFID.
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Surveillance automatique des dégradations de la voirie
11.11.2008 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la lettre de l’Atelier
Publié le 03 Novembre 2008
La reconnaissance d’image surveille la dégradation des voiries
Détectant automatiquement les défauts des ponts, un logiciel mis au point par des chercheurs allemands permettra aux autorités d’intervenir plus rapidement pour éviter d’éventuels accidents.
Un pas de plus vers les cités intelligentes. Des chercheurs du Fraunhofer Institute aidés par la société italienne Infracom ont élaboré un logiciel de monitoring pour avertir automatiquement les services de voirie en cas de pont endommagé. De la sorte, les agents municipaux n’auront plus besoin de se déplacer sur place pour surveiller l’état des ces équipements. Ils seront avertis à distance dès la première anomalie. Ils n’auront qu’à prendre des mesures adéquates (fermeture, réparation etc.) avant que les dégradations ne deviennent dangereuses pour les usagers. “Il suffit au logiciel d’analyser les images filmées par une caméra pour remarquer instantanément l’existence d’irrégularités du matériel”, explique Markus Rauhut, un chercheur au Fraunhofer. “Contrairement à un humain, l’ordinateur ne peut manquer de remarquer le moindre défaut. Il identifie et signale jusqu’au défaut le plus mineur”.
Comparaison des images avec une base de données
La plupart des ponts étant différents à bien des égards, le logiciel doit être capable d’analyser toutes leurs particularités : forme, matériaux de construction, structure de surface etc. Mais aussi couleur, dont les variations dépendent elles-mêmes du degré de saleté, d’utilisation ou du taux d’humidité de l’installation. Les chercheurs ont extrait de diverses photographies des mesures comme la forme caractéristique d’une fissure dans tel matériau, la décoloration typique de telle peinture lorsqu’elle est soumise à un taux d’humidité donné etc. Une fois cette base de données réunie, il a suffi de scanner une nouvelle photographie pour que le programme la compare à celles préalablement mémorisées. Si le logiciel détecte la moindre irrégularité, il l’indique sur un écran à l’inspecteur de la voirie.
Six mois de tests en Italie
A lui d’apprécier la gravité de la situation. “Plus un dommage est rapidement identifié et catégorisé, moins sa réparation sera onéreuse et difficile à effectuer”. Les ingénieurs ont déjà testé leur logiciel sur divers ponts en Italie durant ces six derniers mois et considèrent les résultats obtenus comme étant positifs. Rien qu’en Allemagne, il existe par exemple plus de cent vingt mille ponts, lesquels sont quotidiennement empruntés par des camions, des voitures, des cyclistes ou des piétons. “Le travail de monitoring que toutes ces voies représentent n’a d’égal que les dangers encourus par leurs utilisateurs. Il était donc urgent d’inventer un système automatisé qui renforce leur sécurité”. À quand l’adaptation de ce logiciel à d’autres voies de communication que les ponts : rues, routes, autoroutes etc. ?
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Artistes & handicapés dans la ville
11.11.2008 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu sur le site de la FING
Barcelona Accessible
http://www.zexe.net/BARCELONA/
Titre en gris 11 Gras
Description
Le projet Barcelona Accessible vise à doter une quarantaine de personnes à mobilité réduite de téléphone mobile équipé de d’appareil photo afin de réaliser une cartographie des lieux non adaptés à ces personnes. Par un système de SMS et MMS, les photos prises de lieux sont envoyées dans une base de données qui géolocalise chaque prise de vue sur une carte. Toutes les images sont disponibles sur un site web et chaque obstacle est placé sur une carte. Plusieurs entrées sont ainsi disponibles: par obstacles (escaliers, transports, marches, etc.), par rues, à travers une entrée cartographique, etc.
Technologies employées
- Un téléphone mobile équipé d’un appareil photo.
- Les technologies SMS et MMS
Partenaires du projet
Municipalité de Barcelone, Nokia, Amena, Centre d’Art Santa Mónica.
Porté par
Un collectif d’artistes « Zexe ».
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Business Angel innovation de proximité
5.11.2008 by Olivier ESCHAPASSE.
CDC Entreprises investit 2 millions d’euros dans le fonds Fa Dièse 2, géré par des business angels et dédié au financement du démarrage des entreprises innovantes de proximité.
CDC Entreprises investit 2 millions d’euros dans le fonds Fa Dièse 2, géré par des business angels et dédié au financement du démarrage des entreprises innovantes de proximité. Il s’agit du deuxième investissement de la filiale de la Caisse des dépôts dans une société de capital-risque. Créé en 2007, Fa Dièse 2 a levé au total 10,75 millions d’euros auprès d’une trentaine de business angels et de fonds institutionnels dont CDC Entreprises, Aviva et Scor. Fa Dièse 2 a déjà investi dans huit sociétés.
Pour plus d’info : http://www.cdcentreprises.fr/index.php
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