Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie Ville et espaces communicants.
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « jan | ||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | ||||
- 21°siècle (101)
- Appels à projets (10)
- Art (13)
- Autour du téléphone portable (89)
- Développement eco (147)
- Eco-sensible (21)
- Manifestations (8)
- Marketing interactif (53)
- Objets connectés (37)
- OpenData & eAdmin (2)
- Réalité augmentée (38)
- Recherche Attitude (90)
- Sceno-techno (225)
- Techno et développement durable (21)
- Technologies disponibles (172)
- Tissus intelligents (7)
- Uncategorized (1)
- Vie de l'association (37)
- Ville et espaces communicants (94)
- 31.1.2012: Innovation sociétale 2
- 31.1.2012: Innovation sociale
- 25.1.2012: Ca pourrait exister, 3eme
- 25.1.2012: Ca pourrait exister un jour, 2eme
- 25.1.2012: Ca pourrait exister un jour ...
- 18.1.2012: Showerbook
- 18.1.2012: Recherche usage désespérément...
- 5.1.2012: Crowdfunding
- 4.1.2012: Smart india
- 4.1.2012: Financement nouveau pour produit nouveau
Blogroll
Sources de l'info
Vie de l'association
- janvier : 2012
- décembre : 2011
- novembre : 2011
- septembre : 2011
- août : 2011
- juillet : 2011
- juin : 2011
- mai : 2011
- avril : 2011
- mars : 2011
- février : 2011
- janvier : 2011
- décembre : 2010
- novembre : 2010
- octobre : 2010
- septembre : 2010
- août : 2010
- juillet : 2010
- juin : 2010
- mai : 2010
- avril : 2010
- mars : 2010
- février : 2010
- janvier : 2010
- décembre : 2009
- novembre : 2009
- octobre : 2009
- septembre : 2009
- août : 2009
- juillet : 2009
- juin : 2009
- mai : 2009
- avril : 2009
- mars : 2009
- février : 2009
- janvier : 2009
- décembre : 2008
- novembre : 2008
- octobre : 2008
- septembre : 2008
- juillet : 2008
- juin : 2008
- mai : 2008
- avril : 2008
- mars : 2008
- février : 2008
Archive de la catégorie Ville et espaces communicants
Smart india
4.1.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 23 novembre 2011
En Inde, les smart cities deviennent des smart townships

Wave City déploiera des systèmes de capteurs et de terminaux intelligents pour améliorer les services de transports, de santé ou encore d’eau potable. Le tout, à coûts réduits.
Le concept de “smart city” s’exporte également dans les townships. En Inde, le projet Wave City, produit du partenariat entre la société Wave et IBM, a démarré afin de créer un espace de 4500 hectares à Ghaziabad, une des villes les plus industrialisées du pays. L’objectif sera d’intégrer dans cette nouvelle zone urbaine les dernières avancées technologiques intelligentes et écologiques afin d’assurer une meilleure qualité de vie aux habitants tout en conservant des coûts opérationnels réduits. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’urbanisation extrêmement rapide de l’Inde avec environ 30 personnes abandonnant les zones rurales toutes les minutes pour s’installer en ville. A ce rythme, dans 20 ans, le pays aura besoin de 500 agglomérations supplémentaires.
Une agglomération coordonnée grâce à des capteurs intelligents
Il sera donc nécessaire d’utiliser des technologies innovantes afin de répondre aux besoins grandissants d’infrastructures de services notamment. Wave City devrait se construire en deux étapes. Une première constituera une zone de 1671 hectares incluant des résidences, des centres commerciaux ainsi que des bâtiments scolaires et des hôpitaux. L’apport d’IBM se fera principalement dans la gestion des transports, de la santé, de l’eau potable et de l’énergie à l’aide de capteurs et de terminaux intelligents. Tous les systèmes seront coordonnés par un centre de commande qui pourra relayer différentes informations sur les mobiles des habitants (comme l’état du trafic par exemple).
Une ville écologique
Cette organisation devrait permettre de réduire significativement la consommation énergétique de ce township nouvelle génération par rapport à des villes traditionnelles afin qu’il puisse fonctionner de manière autonome. “Nous souhaitons offrir un grand nombre de services mais également nous assurer que Wave City sera une agglomération respectueuse de l’environnement“, explique Manpreet Singh Chadha, Joint Managing Director chez Wave. Une condition sine qua non pour conserver une qualité de vie acceptable à travers le pays alors que les zones urbaines devraient se multiplier dans les années à venir.
Posté dans 21°siècle, Objets connectés, Eco-sensible, Techno et développement durable, Ville et espaces communicants, Développement eco | Imprimer | Aucun commentaire »
Vous e-habitez où?
30.11.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 novembre 2011
La ville intelligente ne doit pas oublier de personnaliser l’expérience
Sensei souhaite créer une structure de capteurs permettant de fournir des données d’ordre général mais aussi de répondre aux demandes ponctuelles des particuliers.
Pour pouvoir fonctionner, la ville intelligente doit être globale mais également proposer une expérience personnalisée à chaque habitant. C’est en substance la ligne directrice du projet Sensei, qui vise à créer une structure de capteurs et d’actionneurs pouvant fonctionner en étant connectés à un système général, mais également indépendamment. La structure devrait permettre l’intégration facile de terminaux sans fil qualifiés d’insulaires par les scientifiques et marchant sur le principe du plug & play. L’architecture fonctionne sur le principe du middleware afin qu’un capteur puisse publier des informations peu importe son contenu ou les technologies utilisées.
Isoler ou connecter à la demande
“Vous pourrez par exemple demander quelle température il fait sur une rue particulière. Le système décodera votre question de manière sémantique, ira interroger les capteurs placés à cet endroit et vous renverra la réponse“, explique Laurent Hérault, chef du Wireless & Security Lab au CEA-Leti de Grenoble et coordinateur du projet. De plus, chaque terminal personnel (téléphone, voiture, maison…) pourra être isolé temporairement afin de contrôler le type d’informations que l’utilisateur souhaite partager et avec qui. Outre une perspective sécuritaire, qui reste un des principaux enjeux des smart cities comme vu dernièrement sur L’Atelier, la problématique est aussi énergétique. Car cette technologie implique des dépenses dans ce domaine qui peuvent devenir très importantes si les capteurs doivent pouvoir fonctionner de manière autonome, sans l’apport du système central.
L’enjeu énergétique au cœur des préoccupations
Il faut également veiller à diminuer l’impact de l’empreinte carbone. Plusieurs projets sont à l’étude en ce sens comme des terminaux capables d’être actif grâce à des piles basse consommation (5 nanoJoules par bit de données communiquées) ou grâce à leur environnement (soleil, vent…). De multiples initiatives utilisant l’architecture Sensei ont déjà été mises en place pour test dans différentes villes d’Europe. A Santander, pour économiser automatiquement l’électricité des éclairages publics, les lumières se tamisent lorsque personne ne marche dans la rue. L’efficacité des transports et l’amélioration du trafic sont également à l’ordre du jour à Aarhus et Birmingham. A noter que cette initiative est issue d’un partenariat entre 19 universités, entreprises et instituts de recherche à travers toute l’Europe.
Posté dans 21°siècle, Ville et espaces communicants | Imprimer | Aucun commentaire »
Le geste-objet
28.11.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011
Air Camera : transformer les doigts en appareil photo
Prendre une photo ou capturer une vidéo sans avoir à dégainer un appareil photo ou une caméra, serait un jour possible avec Air Caméra, le dispositif imaginé le designer Yeon Su Kim
L’Air Guitar est au rockeur ce que l’Air Camera est au photographe. Sans appareil photo visible, le dispositif comprend uniquement deux parties qui ressemblent à des anneaux. Le premier est un capteur de tension et se porte autour du pouce. Quant au second, il est à porter autour l’index et embarque l’objectif ainsi que le bouton ON/OFF. Pour prendre les photos, il suffit de faire mine de maintenir un APN entre les doigts et mouvoir l’index comme si on appuyait vraiment sur un bouton d’appareil photo. Le capteur détecte le mouvement du pouce et déclenche le capteur afin de prendre l’image. Pour la vidéo, il faut former un demi-cercle avec la main, comme lorsqu’un tient un caméscope en mains.
Air Camera est connecté à un smartphone, via Bluetooth. Les images et vidéos captées sont alors enregistrées sur la mémoire du mobile. Air Camera est pour le moment un concept.
Posté dans 21°siècle, Réalité augmentée, Ville et espaces communicants, Sceno-techno | Imprimer | Aucun commentaire »
Accueil un peu froid
28.11.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011
Hologramme pour vous accueillir
Holographic Greeter, un hologramme dans les centres commerciaux qui sont les nouveaux lieux publics à engager du personnel virtuel, en l’occurrence des hologrammes. Holographic Greeter sera donc l’un des tout premiers programmes consistant à intégrer des hologrammes dans les boutiques.
Holographic Greeter a été conçu par Marketing Ad Group. L’hologramme peut être disposé partout dans la boutique quoique l’accueil semble être le meilleur choix. En effet, l’employée virtuelle a été programmée non seulement pour présenter les produits mais aussi pour saluer les clients et leur souhaiter la bienvenue. Holographic Greeter est un moyen intéressant pour faire part des offres spéciales et présenter les nouveautés disponibles dans le magasin. Gagner l’attention de tous les clients devient alors plus facile. L’hologramme est projetée sur une plateforme estampillée KleenGrip et est de taille humaine.
Cerise sur le gâteau, Holographic Greeter est doté d’une technologie lui permettant de reconnaître des Codes QR et interagir avec les clients via leurs smartphones.
Posté dans Réalité augmentée, Objets connectés, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Développement eco, Marketing interactif | Imprimer | Aucun commentaire »
Intelligence de la ville
22.9.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 12 septembre 2011
Le concept de ville intelligente s’affine et se concrétise
L’accroissement de la population, notamment urbaine et les problématiques environnementales accélèrent les investissements en technologies dédiées à mettre au point les fameuses “smart cities”.
Alors qu’en 2010, 8,1 milliards de dollars ont été dépensé pour la création de technologies dédiées aux villes intelligentes, ce chiffre devrait passer à 39,5 milliards de dollars en 2016. Ces données sont révélées par une étude d’ABI Research, qui compile une centaine de projets de villes intelligentes à travers le monde. La plupart des initiatives référencées prenant place en Europe (38), Amérique du Nord (35) et Asie (21). Pour Joshua Flood, Senior Analyst chez ABI Research, ce phénomène s’explique facilement. “Il devient critique pour les villes de se développer intelligemment pour répondre aux besoins de leurs citoyens et des entreprises“, explique-t-il à L’Atelier. La raison en est simple : “Plus de 50% de la population mondiale habitent dans des villes. Selon les Nations Unies, d’ici à 2050, il y aura 2,2 milliards de personnes en plus sur la planète (on passerait de 6,9 à 9,1 milliards d’habitants)“, note-t-il.
Un besoin motivé par une population urbaine grandissante
Et d’ajouter : “Dans le même temps, les deux tiers de la population mondiale résideront en zone urbaine (3,4 à 6,3 milliards). “. Si la priorité de ces projets était jusqu’ici la constitution de réseaux intelligents, les dépenses des cinq prochaines années devraient s’orienter vers des moyens de transport et d’administration automatisés (e-ID…) mais également vers des solutions pour préserver l’écosystème. Plusieurs modèles existent en termes de villes intelligentes. L’étude s’attarde sur Holyoke dans le Massachusetts, une ancienne cité agricole, frappée par la crise. Financée par Cisco, la ville prévoit une refonte totale de son cœur urbain : un nouveau terminal de transports, des buildings multi-usages visant à améliorer les services en matière d’éducation, de santé et d’économie afin de rapatrier en centre ville des populations exilées dans les banlieues.
Différentes formes de villes intelligentes
Le but étant de créer un modèle pour toutes les villes au profil semblable aux Etats-Unis. De son côté, Amsterdam a pris le chemin d’un projet environnemental, en partenariat avec des sociétés d’innovations et d’opérateurs réseaux hollandaises. En s’associant étroitement avec les citoyens, les entreprises et les pouvoirs publics, la ville a mis en place des mesures écologiques visant à diminuer sa production en CO2 de 40% d’ici à 2015. Le dispositif s’appuie principalement sur des stations électriques pour les voitures et les bateaux permettant de se passer de l’essence, l’installation de panneaux solaires pour se connecter à Internet ou encore le lancement d’études sur l’environnement dans les universités locales.
Posté dans Objets connectés, OpenData & eAdmin, 21°siècle, Eco-sensible, Techno et développement durable, Ville et espaces communicants | Imprimer | Aucun commentaire »
Les yeux dans les poches
20.7.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s Style
15 juillet 2011 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA -Source : Tom’s Guide FR
Une veste intelligente pour guider les non-voyants
Plusieurs concepts high-tech conçus pour les personnes ayant des problèmes visuels sont présentés régulièrement. Parmi les plus originaux figure le concept Guide Vest.
Guide Vest a été imaginé par des chercheurs américains du Viterbi School of Engineering, une Université dans le sud de la Californie. Il s’agit d’une veste bardée de capteurs et de moteurs microscopiques. La veste utilise un système équipé d’une caméra. Lorsque le propriétaire de la veste se déplace, la caméra filme l’environnement de la personne. Les informations sont ensuite traitées par un programme nommé SLAM (Simultaneous Localization And Mapping) pour cartographier cet environnement sur un modèle en trois dimensions. Lorsque la personne avance, les micro moteurs au niveau de la veste vibrent pour indiquer la direction à prendre. Ils vibrent également pour signaler tout obstacle se trouvant sur le chemin de l’utilisateur.
Guide Vest n’est pas encore prête pour une production à grande échelle. Les chercheurs devront encore se pencher sur leur prototype et l’améliorer.
Posté dans Objets connectés, Tissus intelligents, Réalité augmentée, Ville et espaces communicants, Sceno-techno | Imprimer | Aucun commentaire »
Le réseau pour les commerçants?
1.7.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 1 juillet 2011
Les commerçants peinent à évaluer la rentabilité des réseaux sociaux
Si les revendeurs profitent des réseaux sociaux pour effectuer des opérations commerciales, ils estiment toutefois qu’il est très difficile dans connaître le retour sur investissement.
Plus de la moitié des commerçants utilise les réseaux sociaux pour promouvoir leur marchandise, et 32 % en profitent pour des mettre en place des réductions ou coupons. Toutefois, plus de huit sur dix affirment que leur efficacité d’évaluation des actions du bénéfice qu’apportent leurs investissements sur les sites communautaires est moyen voire faible. C’est ce qu’une étude de l’Economist Intelligence Unit dévoile, menée en partenariat avec SAP. Elle précise d’ailleurs que seuls 4 % des sondés auraient mis en place des indicateurs de mesure leur permettant d’appréhender l’impact des réseaux sociaux sur les ventes.
Une adoption en cours…
“Les commerçant sont dans une phase d’amorçage de leurs opérations sur les sites communautaires” explique Gilda Stahl, éditeur du rapport “The social shopper” qui a fait suite à l’étude. Il explique en effet que les revendeurs perçoivent encore leur engagement dans les réseaux sociaux comme une expérimentation, et restent donc prudents dans leurs investissements. L’étude précise d’ailleurs que les réseaux sociaux influencent de plus en plus d’autres entités des entreprises. 37 % des personnes interrogées indiquent en ce sens qu’elles souhaitent notamment intégrer les réseaux sociaux dans des opérations de merchandising.
…malgré certains restant profanes
Si 15 % des sondés affirment avoir lancé au moins un produit par le biais des sites communautaires, il n’en reste pas moins que plus d’un sur cinq ne les utilisent pas, alors qu’aux Etat-Unis par exemple, un internaute sur dix se rend une fois par mois sur de tels sites. Selon l’Economist Intelligence Unit, les commerçants n’ont que quelques principes à suivre, comme la consistance du contenu, le dialogue avec les communautés, la collaboration et l’engagement du personnel de l’entreprise.
Posté dans 21°siècle, Ville et espaces communicants, Développement eco, Marketing interactif | Imprimer | Aucun commentaire »
Smartphone vert
30.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 juin 2011
L’audit énergétique est affaire de smartphone
Envirolytics se lance dans le développement d’application pour aider les utilisateurs à réduire leur consommation en énergie. Le système combine analyse de données sur l’environnement et sur l’usage fait.
Pour aider les utilisateurs à réduire leur consommation d’énergie, Envirolytics propose de combiner données captées dans son environnement et d’autres plus factuelles. L’application iViro permet ainsi de prendre des mesures sur des bâtiments à l’aide de smartphones. Elle fournit ensuite des recommandations sur l’isolation, l’orientation des lumières etc. “Cela est possible grâce des données que l’utilisateur rentrera dans son téléphone, puis, grâce à la caméra et à l’accéléromètre qui permettent de calculer le volume des pièces. Enfin, le GPS permet de récolter des informations météorologiques“,explique Patrick Leslie, dirigeant d’Envirolytics, pour préciser que “l’idée, c’est de permettre d’économiser jusqu’à 25 % d’une facture“.
Profiter des données
Patrick Leslie insiste sur le fait que “le but était aussi bien d’offrir une solution efficace aux utilisateurs, que de collecter des données sur l’habitat pour les commercialiser, ou de travailler sur des projets environnementaux, par exemple avec le gouvernement“. Le challenge est en effet de légitimer une expertise dans le domaine énergétique grâce à l’analyse des données récoltées. La première étape est donc une étape d’engagement des consommateurs, afin de faire connaître au mieux l’application. “Ensuite, nous nous adresserons au marché des sociétés, notamment des PME, qui devront payer pour des audits détaillés” poursuit-il.
Une application encore jeune
“A ce jour, l’application est testée auprès d’un panel d’utilisateur, et sera rapidement disponible une fois les dernières mises au point effectuées” poursuite Patrick Leslie, qui présentait ce projet lors de la célèbre compétition IBM SmartCamp à New York qui se tient les 28 et 29 juin. A l’avenir, iViro permettra aux utilisateurs de rajouter des informations virtuelles, comme des objets, pour affiner la précision des analyses, dans le calcul de la surface d’une pièce. A noter que le dirigeant souhaite développer cette application sur Blackberry, iPhone, et Android.
Posté dans 21°siècle, Objets connectés, Eco-sensible, Techno et développement durable, Développement eco, Ville et espaces communicants, Autour du téléphone portable | Imprimer | Aucun commentaire »
Réseau social d’interieur
28.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 27 juin 2011
Quand le Wi-Fi facilite la mise en relation en intérieur
Pour nouer des contacts professionnels plus facilement lors d’un salon par exemple, il est possible d’utiliser une application de géolocalisation des individus par centres d’intérêts. Cela, en utilisant les réseaux sans-fil.
Retrouver une personne sur un salon professionnel n’est pas toujours simple : les gens bougent très vite et on ne connaît pas forcément bien en arrivant le plan exact du lieu. C’est notamment pour cette raison qu’un chercheur de l’université de l’Ohio, Dong Xuan, a mis en place eShadow, une application mobile de géolocalisation qui fonctionne pour l’instant grâce à la technologie Wi-Fi, donc en lieu fermé. Le but : localiser des contacts, des personnes partageant les mêmes centres d’intérêts ou susceptibles d’intéresser un professionnel, et de fournir un moyen de les retrouver dans une foule.
Privilégier les rencontres réelles
En effet, le logiciel fonctionne seulement dans un rayon de 50 mètres environ et propose un itinéraire en temps réel pour rejoindre la personne que l’on veut rencontrer. La condition pour le faire étant que les deux personnes aient ouvert l’application. “L’objectif c’est de pouvoir nouer des contacts plus facilement et plus rapidement lors d’un événement”, souligne le chercheur. Les réseaux sociaux ne doivent pas seulement cantonner les utilisateurs à rester dans un rapport virtuel mais doit également les aider à nouer des relations en face à face. Dong Xuan insiste sur le fait que “l’application eShadow est un outil complémentaire à la mise en relation qui ne doit en aucun cas être intrusif pour les utilisateurs”.
Des caractéristiques encore limitées
C’est notamment pour cette raison que chaque utilisateur peut la paramétrer individuellement c’est-à-dire choisir qui peut le voir parmi son carnet d’adresse existant mais également par zone géographiques ou encore par métier. Pour l’instant l’application fonctionne bien lorsque la personne est peu en mouvement mais le chercheur promet qu’il travaille actuellement pour résoudre ce problème. En effet les applications sont nombreuses dans le milieu professionnel mais également pour l’armée par exemple.
Posté dans Objets connectés, 21°siècle, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Marketing interactif | Imprimer | Aucun commentaire »
Ré inventer la visioconf…
6.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 3 juin 2011
La vidéo conférence en entreprise doit faire des progrès
Les outils de réunion virtuelle ont un réel intérêt en terme de productivité mais sont encore mal déployés dans les entreprises.
Les systèmes de vidéo conférence installés actuellement dans les entreprises ne semblent pas bien adaptés. C’est tout du moins ce que révèle une étude commandée par Alcatel-Lucent. Elle révèle notamment que les organisations technologiques sont freinées par les systèmes existants et que seuls 40 % des responsables du domaine interrogés estiment disposer d’outils raisonnablement efficaces pour gérer la qualité de service et la performance des applications. Plus de la moitié d’entre eux considèrent qu’ils réaliseraient des économies considérables en remplaçant leurs systèmes de gestion actuels par un outil leur permettant de gérer les utilisateurs de façon unifiée.
Des outils mal développés…
Et leur fournissant des possibilités de communication et des applications sous forme de services, sur n’importe quel type de terminal. Les trois quarts des collaborateurs des entreprises interrogées sont par ailleurs convaincus de l’utilité de tels système et considèrent que ces outils leur permettent d’augmenter fortement leur productivité et leur engagement au sein de l’entreprise. “Les départements IT ont besoin de moyens simples et rentables pour les déployer et les gérer les travailleurs ont besoin d’outils plus performants“, souligne Arnaud Kraaijvanger, vice-président marketing de l’activité entreprise d’Alcatel-Lucent.
…Qui créent de la frustration
En effet, ces derniers expriment en général leur frustration lorsqu’il s’agit d’utiliser des outils de réunions virtuelles. Selon eux, ils ne sont pas assez intuitifs et ne permettent pas encore un partage efficace des connaissances. Aujourd’hui, seul un tiers des salariés dit avoir accès à ces technologies pour travailler concrètement. Reste que cette étude est à prendre pour ce qu’elle est : fournie par un groupe qui travaille actuellement sur des solutions de virtualisation à destination des professionnels.
Posté dans Eco-sensible, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Développement eco | Imprimer | Aucun commentaire »
Téléphone en papier
6.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s Style
5 juin 2011 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA - Source : Tom’s Guide FR
Paperphone, le smartphone next-gen à manipuler comme une feuille de papier
Des téléphones portables à boutons physiques aux smartphones tactiles actuels, l’interaction entre l’homme et les mobiles a remarquablement évolué. Récemment, des chercheurs au Queen’s University, à Ontario, ont présenté une nouvelle interface pour les smartphones de demain via le concept Paperphone.
Paperphone est un téléphone portable dont les caractéristiques physiques ressemblent plus à celles d’une feuille de papier. Un prototype a déjà été réalisé en collaboration avec l’Université d’Etat d’Arizona. Son interface est un écran fin et flexible. Pour contrôler ce smartphone next-gen, il suffit de plier un côté de l’écran, selon le menu affiché. Ici, les plis intuitifs représentent le nouveau moyen de contrôler l’appareil. Par ailleurs, cet écran de 9,5 pouces est également tactile. Paperphone utilise de l’encre électronique e-ink comme les liseuses Kindle. Jusqu’à présent, Paperphone affiche en noir et blanc avec une autonomie inexistante car l’appareil ne peut fonctionner qu’en étant branché.
Selon le Docteur Roel Vertegaal, l’un des principaux concepteurs, ce mobile représente l’avenir des smartphones et probablement des ordinateurs portables. Il rajoute même que le produit sera présent sur le marché d’ici 5 à 10 ans.
Posté dans 21°siècle, Objets connectés, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Technologies disponibles, Autour du téléphone portable | Imprimer | Aucun commentaire »
Attention aux pensées toutes faites
5.5.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la lettre de SmartPlanet
Edition du 5 mai 2011
« La ville de demain sera connectée pour l’énergie, pas pour le reste »
Par Nicolas Lecoq, Cleantech Republic
A la fois effet de mode et source de concepts prometteurs, la ville de demain – connectée et durable – est un vaste terrain d’expérimentations pour les architectes. Plusieurs fois nommé pour le Grand Prix d’Urbanisme, Nicolas Michelin nous aide à mieux comprendre les tenants et aboutissants de ce qui pourrait bien faire partie de notre quotidien dans un avenir proche.
A l’heure où les projets d’écoquartiers fleurissent en France, et où le concept de ville intelligente agite son monde, le rôle de l’architecte est plus que jamais primordial. Il se doit de concilier respect des nouvelles normes environnementales et intégration d’idées créatives. Nicolas Michelin, architecte urbaniste créateur de l’ANMA (Agence Nicolas Michelin et Associés), expose sa vision de la ville de demain.
Smart Planet.fr: La ville durable est-elle en bonne voie?
Nicolas Michelin: Il s’agit d’un effet de mode, aujourd’hui tout doit être durable, même si l’on ne sait pas ce que cela veut dire. Néanmoins, le développement durable a induit une prise de conscience sur la qualité des constructions. Autrefois, un immeuble de bureau était construit à la périphérie d’une ville, mais aujourd’hui ce n’est plus possible, on veut qu’il soit vertueux et intégré. C’est positif.
Les architectes sont-ils suffisamment formés aux nouvelles normes environnementales?
Un architecte est formé à concevoir. Les étudiants se doivent d’acquérir une capacité à créer, à être innovants. Les tendances « vertes » sont fondées sur des normes qui unifient les façons de faire. Apprendre les normes n’est pas très compliqué. Les normes « lissent » l’innovation.
Je plaide beaucoup pour l’innovation parce qu’aujourd’hui la manière de « normer » n’est pas satisfaisante. Un ingénieur ne peut pas remplacer l’architecte. Il n’a pas le sceau créatif, très précieux. Un projet sans architecte engendre des choses standards.
Pour en savoir plus : http://www.smartplanet.fr/smart-people/la-ville-de-demain-sera-connectee-pour-lenergie-pas-pour-le-reste-3096/
Posté dans 21°siècle, Eco-sensible, Techno et développement durable, Ville et espaces communicants | Imprimer | Aucun commentaire »
Les illusions perdues
29.4.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 29 avril 2011
Les médias sociaux, vecteurs d’information quotidienne
Au Canada, la diffusion des nouvelles se fait de plus en plus sur les réseaux collaboratifs. Pour autant les gens accordent plus de crédit à celles diffusées par les médias traditionnels.
Les médias sociaux transforment progressivement la façon dont les Canadiens s’informent au quotidien, révèle une étude menée le professeur Alfred Hermida de l’école de journalisme canadienne UBC. Il souligne que près de 60 % de la population canadienne considère que les réseaux sociaux leur permet d’obtenir plus d’informations que sur les médias traditionnels. Ce chiffre atteint même 70 % chez les utilisateurs les plus jeunes. Les internautes ont-ils alors confiance dans ce type de média ?
Des informations dignes de confiance
D’après l’étude, il semble que cela ne fasse plus vraiment de doute pour les étudiants et les jeunes adultes mais ce chiffre reste à nuancer pour le reste de la population plus âgée. En effet, près de 45 % des utilisateurs considèrent que l’information est digne de confiance sur les réseaux sociaux, contre 90 % lorsqu’il s’agit d’une information diffusée à la télévision, transmise à la radio ou publié dans la presse écrite. Pour près de 40 % des personnes interrogées, l’information publiée sur les réseaux sociaux est aussi importante que celle diffusée par les médias plus conventionnels.
Partager avec ses proches
“Les nouvelles se partagent désormais beaucoup plus facilement grâce au nouveaux outils de communication en ligne“, souligne Alfred Hermida. Il semble également que la diffusion de l’information se fasse surtout grâce à la reprise de liens venant de proches dans le réseau. En effet les utilisateurs reprennent deux fois plus l’information de leurs amis et de leur famille que des nouvelles venant directement de pages de site d’information ou de source officielle.
Posté dans Ville et espaces communicants | Imprimer | Aucun commentaire »
Grand format
22.3.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s style
Edition du 17 mars 2011
Un écran tactile géant à la fac
Une université hollandaise semble avoir trouvée une application concrète pour les écrans tactiles très grand format. Il s’agit de l’Université de Groningen. L’établissement a trouvé une alternative high tech plus intéressante aux traditionnels tableaux noirs utilisés dans les amphithéâtres. Cela consiste en l’utilisation d’écrans géants tactiles pour les cours magistraux. Ce n’est plus un simple concept, l’université batave a déjà mis au point un écran opérationnel. Nommé Reality Touchscreen, l’écran est long de 10 mètres et haut de 2,80 mètres. Il est incurvé à 135 degrés et utilise six caméras Optitracks qui captent les mouvements de l’utilisateur. L’écran utilise un millier de lampes infrarouge et possède une latence de 50 ms. Reality Touchscreen affiche les images avec une résolution de 4900 x 1700 pixels.
Posté dans Objets connectés, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Technologies disponibles | Imprimer | Aucun commentaire »
Ordiphone, smartphone, subphone? vous avez dit téléphone?
17.3.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 16 mars 2011
Superphone ou subphone : quel avenir pour le smartphone ?”
Quelle sera la prochaine vague d’innovations technologiques en matière d’ordiphones ? Trois options possibles méritent réflexion…
La première piste, la plus évidente, est que le marché des smartphones est appelé à se développer avec des utilisateurs de plus en plus nombreux, téléchargeant un nombre croissant d’applications. Des appareils moins chers, des réseaux plus performants, une offre toujours plus vaste et variée d’applications de qualité mais aussi un bouche-à-oreille actif des consommateurs vont renforcer cette tendance. La deuxième option est que les smartphones, intégrant toujours plus d’intelligence et de capacité, vont se muer en “superphones”, néologisme forgé par Google lors du lancement de son Nexus One. Il s’agit d’appareils mobiles avec des applications plus puissantes et des fonctions plus utiles que les smartphones actuels. Ces appareils vont donc devenir nettement plus nombreux et beaucoup plus puissants. J’entrevois néanmoins une troisième évolution, tout aussi plausible, et peut-être encore plus pertinente : les “subphones”, dans lesquels la fonction de téléphonie initiale est submergée par les autres fonctions.
Vers des subphones ?
La technologie des smartphones va en effet se développer à l’intérieur de différents types d’appareils qui ne ressembleront pas à des téléphones intelligents. Le mot d’ordre de la prochaine décennie sera “la technologie des smartphones partout”, basée sur une nouvelle génération de logiciels embarqués : d’un côté les logiciels classiques mettant en œuvre la technologie informatique dans des appareils qui ne ressemblent pas à des ordinateurs, et la nouvelle génération de logiciels intégrant la technologie des smartphones dans des appareils qui ne ressemblent pas à des smartphones. L’expression “technologie des smartphones” est un raccourci pour désigner une technologie (tant matérielle que logicielle) dont le perfectionnement a été impulsé par l’explosion du marché des smartphones. On a ainsi vu émerger de nouvelles fonctionnalités, comme les puces de communication radio et logiciels associés, les logiciels permettant de naviguer entre différents types de réseaux mobiles.
Vivre au sein d’un Internet des objets
Mais aussi le stockage de données (sur le terminal ou en mode cloud), une interface utilisateur conviviale sur des écrans graphiques haute résolution compacts et attractifs ou encore le streaming multimédia sur mobile. Ces perfectionnements peuvent par la suite être déclinés dans divers “subphones”, comme des tablettes et ardoises électroniques, des appareils électroniques grand public connectés (appareils photo, navigateurs personnels) ou même des vêtements intelligents, portables au sens propre. Le nombre de ces subphones se chiffrera probablement en centaines de milliards d’ici quelques années. Les communications sans fil de machine à machine (M2M) seront beaucoup plus courantes que les communications directes entre êtres humains. Nous vivrons alors, non seulement dans un monde d’appareils intelligents, mais aussi dans un “Internet des objets”.
Posté dans Objets connectés, 21°siècle, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Autour du téléphone portable | Imprimer | Aucun commentaire »


