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Archive de la catégorie Développement eco
Innovation sociétale 2
31.1.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 16 janvier 2012
L’innovation découle de l’aptitude à partager la connaissance
Dans le but de faciliter l’innovation, il est important d’améliorer les systèmes de partage du savoir. L’Insa-Strasbourg a mis au point un modèle qui intègre les notions de nouveautés et de contexte dans lesquels les savoirs ont été acquis.
Une entreprise peut tirer 75% de son chiffre d’affaire de produits ou de services qui n’existaient pas sur le marché cinq ans auparavant. Autant dire que l’innovation est un élément crucial de la réussite. C’est de ce constat qu’est partie une équipe de chercheurs de l’Insa-Strasbourg pour bâtir un nouveau modèle de partage de savoirs en entreprise (knowledge management), spécifiquement dédié à l’innovation. Ils ont conçu un prototype de logiciel pour tester leur propre approche. Appelé KoSI (KM System for Innovation), cet outil a été mis en place au sein d’une PME française de fabrication d’outil de matriçage de plaques d’acier. Une première, en quelque sorte, puisqu’il n’existe pas d’outil logiciel de gestion des savoirs en matière d’innovation, ni même de réflexion sur le sujet. Et pour cause: les savoirs en la matière sont difficiles à appréhender et à formaliser.
Mêler contenu et contexte
KoSI permet de capitaliser des connaissances en fonction de critères de contenu, comme un outil standard de gestion de connaissances mais aussi de contexte : l’importance et le niveau de nouveauté d’une pratique dans l’entreprise, les métiers qu’elle concerne, sa facilité d’usage mais aussi l’environnement dans lequel elle est apparue, le contexte social. L’outil fournit ainsi une dimension historique très importante en matière d’innovation. Il devient plus facile de définir si le savoir partagé est nouveau ou pas, si il s’appliquera au projet en cours et, au final, si on en tient compte ou pas. L’outil est même conçu pour éviter les redondances: si un savoir est déjà dans la base, les utilisateurs peuvent le voir. Comme il est partagé entre entre les participants à un même projet, le logiciel organise la propagation de ces savoirs pour un objectif très opérationnel.
Des logiciels existants encore trop lourds
Cet outil est très différent des logiciel de gestion de connaissances habituels. “La gestion classique des connaissances est basée sur l’utilisation de données pour de la reconception : on répète des pratiques”, note Rémy Houssin, du laboratoire de génie de la conception à l’Insa-Strasbourg. “Il existe bien la méthode du ‘brainstorming’ où chacun jette des idées en vrac parmi lesquelles on opère ensuite un tri, mais cela ne donne jamais lieu à la constitution d’une base de données et cette approche est trop dépendante de la qualité de l’animateur de la séance”. Quand aux logiciels existants, il s’agit généralement de bases de données lourdes et compliquées, dont le contenu est en plus sujet à interprétation de la part des utilisateurs. Au final, l’intérêt et le fonxtionnement de KoSI ont pu être validés par le test. Mais celui-ci n’a pas duré assez longtemps pour évaluer le retour sur investissement. Ce genre d’évaluation nécessite en effet une mise pratique sur le long terme. Or, justement, ce logiciel doit pouvoir apporter un avantage concurrentiel à l’entreprise.
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Innovation sociale
31.1.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 27 janvier 2012
“Faire appel à une entreprise sociale est un pont vers de nouveaux marchés”
Les entreprises sociales attirent les fondations ou investisseurs qui cherchent à favoriser le développement de structures défendant une bonne cause. Mais il ne faut pas sous-estimer leur impact sur les performances de l’entreprise.
Entretien avec Marlon Parker, fondateur de l’entreprise sociale RLabs, laboratoire né en 2009 en Afrique du Sud. Celui-ci qui aide à la réinsertion des personnes en difficulté en les formant à l’utilisation des nouvelles technologies mobiles et réseaux sociaux. Aujourd’hui, RLabs est constitué d’une Académie et d’un incubateur pour permettre aux membres de cette communauté d’innover et de créer leurs propres activités. RLabs se finance notamment en développant la stratégie mobile et réseaux sociaux d’entreprises clientes.
L’Atelier : Pourquoi une entreprise dont l’objectif principal n’est pas le social business travaille t-elle avec une entreprise sociale comme la vôtre ?
Marlon Parker : Outre l’opportunité non négligeable de travailler de manière responsable, une organisation faisant appel à une entreprise sociale comme la nôtre y trouve le moyen d’accéder à de nouveaux marchés, de nouveaux espaces géographiques, qu’elle aurait eu plus de mal à approcher par d’autres canaux. En ce qui nous concerne, RLabs représente une grande communauté présente dans 13 autres pays tels que la Finlande, le Portugal, la Malaisie ou Singapour, permettant d’accéder à ces communautés. Ce sont des avantages qui intéressent les entreprises.
Mais les services proposés par un laboratoire local comme RLabs ne sont-ils pas trop éloignés des besoins d’une compagnie implantée sur un autre continent ?
Non, les outils ou services sont souvent exportables. Travailler avec nous, par exemple, permet également de recourir à des outils nouveaux développés par nos membres. Dans les différents pays où il est présent, RLabs se concentre sur des communautés locales en fonction de leurs besoins locaux. L’innovation mobile a été développée en Afrique du Sud parce qu’elle s’adapte aux besoins du continent pour qui le mobile est très important. Ces outils peuvent donc permettre aux entreprises de favoriser leur développement, leurs performances. Ceci dit, ça ne signifie pas que l’innovation n’est pas exportable. JamiiX, un système de messagerie instantanée mobile permettant de communiquer d’un endroit sur plusieurs plates-formes (réseaux sociaux, MSN, GTalk, etc.), développé ici peut être utile partout dans le monde.
J’imagine que l’enjeu pour une marque est aussi au niveau de sa communication…
RLabs est une entreprise sociale qui forme les individus défavorisés et les reconstruit, les réintègre dans une communauté, dans la société. Une entreprise qui décide de travailler avec nous participe à notre développement et donc au projet social que nous défendons. C’est d’ailleurs grâce à l’activité de fournisseur de services ou de technologies innovantes que nous pouvons projeter de nous développer à travers le monde. Collaborer avec nous, et par extension avec une société basée sur la responsabilité sociale, apporte un gain en matière d’image et de réputation. Collaborarer avec une entreprise sociale, c’est permettre aussi à cette dernière de vivre et de se développer. Ce qui montre qu’elle s’inscrit dans une véritable démarche de responsabilité sociale. Mais aussi que cet engagement fait partie des valeurs de l’entreprise, de ses fondations.
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Recherche usage désespérément…
18.1.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s Guide
Edition du 11 janvier 2012
Portals ou comment entrer dans l’écran

Les écrans tactiles n’ont qu’à bien se tenir. Une designer a imaginé pouvoir interagir mais en y glissant carrément la main pour manipuler les éléments affichés.
Lorsque l’utilisateur insère sa main dans la boîte qui accueille l’écran, une main virtuelle apparaît à l’écran. Cette dernière copie les faits et gestes de la main « réelle » et se trouve être capable de manipuler les objets à l’écran. Sur quoi déboucherait une pareille invention ? On ne saurait y répondre avec précision pour le moment mais l’appareil sera connecté à Internet et pourra servir de plateforme d’échange ou de communication plus réaliste.
Le projet Portals a été détaillé par sa créatrice, la designer Jayne Vidheecharoen, étudiante à l’Art Center College of Design en Californie sur le site mécénat collectif Kickstarter. Le projet a déjà rassemblé le nombre de commanditaires requis, son lancement ne devrait donc pas trop tarder.
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Crowdfunding
5.1.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 04 janvier 2012
Makible combine crowdfunding et chaîne de fabrication
La plate-forme propose aux porteurs de projet de faire part de leur idée, de l’affiner avec leurs pairs ou avec les internautes, puis de le faire financer. La startup gère ensuite sa conception et sa distribution.
Le financement par des particuliers (crowdfunding) facilite l’accès à l’entreprenariat et à la réalisation de projets. Mais pour en profiter, il faut maîtriser tout le reste de la chaîne. Or certaines personnes ont les idées mais pas les moyens de les réaliser. Pour combler ce manque, Makible, basée à Hong-Kong, propose du coup aux internautes de financer différents projets. La différence, c’est que les produits élaborés sont le fruit d’une collaboration entre inventeurs et internautes. Et que l’entreprise se charge ensuite également de leur fabrication, des démarches juridiques entourant l’attribution de licences et de la distribution. “Nous pensons qu’en gérant nous-mêmes ces paramètres, le bénéfice sera double“, explique Jon Buford, co-fondateur de Makible, pour L’Atelier.
De multiples options, de l’investissement à la distribution
“Les projets auront plus de chance d’aboutir en un temps relativement court et les inventeurs ne seront pas bloqués par les contraintes et impératifs matériels.” Le processus est entièrement paramétrable. Le créateur présente son projet gratuitement sur le site puis le soumet aux internautes en établissant les conditions de réalisation (prix minimum et total de participation, récompenses éventuelles si les fonds récoltés sont supérieurs à l’objectif initial, type de licence souhaité…). Si une idée n’est pas aboutie, son initiateur peut demander l’aide de la communauté pour le finaliser. Il est aussi possible de co-créer un produit avec d’autres inventeurs, les droits de chacun étant ensuite gérés par la startup. “Nous nous occupons de la réalisation des papiers administratifs établissant très clairement la distribution des royalties en cas de litige éventuel.”
Des délais de réalisation plus courts
Les projets n’aboutissant pas sont intégralement remboursés aux différentes parties. Une fois la fabrication du produit mise en marche, Makible prélève 10% du revenu des ventes. A noter que les internautes qui ont financé peuvent recevoir le produit dans un délai allant de 2 à 4 semaines. Outre cette plate-forme, Makible commencera prochainement la réalisation d’une imprimante 3D personnelle, la Makibox, pour un prix d’environ 300 dollars. “Cet objet pourra être utilisé directement par des inventeurs débutants pour réaliser leurs produits, mais il devrait également servir à nos processus de fabrication en interne“, conclut Jon Buford.
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Smart india
4.1.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 23 novembre 2011
En Inde, les smart cities deviennent des smart townships

Wave City déploiera des systèmes de capteurs et de terminaux intelligents pour améliorer les services de transports, de santé ou encore d’eau potable. Le tout, à coûts réduits.
Le concept de “smart city” s’exporte également dans les townships. En Inde, le projet Wave City, produit du partenariat entre la société Wave et IBM, a démarré afin de créer un espace de 4500 hectares à Ghaziabad, une des villes les plus industrialisées du pays. L’objectif sera d’intégrer dans cette nouvelle zone urbaine les dernières avancées technologiques intelligentes et écologiques afin d’assurer une meilleure qualité de vie aux habitants tout en conservant des coûts opérationnels réduits. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’urbanisation extrêmement rapide de l’Inde avec environ 30 personnes abandonnant les zones rurales toutes les minutes pour s’installer en ville. A ce rythme, dans 20 ans, le pays aura besoin de 500 agglomérations supplémentaires.
Une agglomération coordonnée grâce à des capteurs intelligents
Il sera donc nécessaire d’utiliser des technologies innovantes afin de répondre aux besoins grandissants d’infrastructures de services notamment. Wave City devrait se construire en deux étapes. Une première constituera une zone de 1671 hectares incluant des résidences, des centres commerciaux ainsi que des bâtiments scolaires et des hôpitaux. L’apport d’IBM se fera principalement dans la gestion des transports, de la santé, de l’eau potable et de l’énergie à l’aide de capteurs et de terminaux intelligents. Tous les systèmes seront coordonnés par un centre de commande qui pourra relayer différentes informations sur les mobiles des habitants (comme l’état du trafic par exemple).
Une ville écologique
Cette organisation devrait permettre de réduire significativement la consommation énergétique de ce township nouvelle génération par rapport à des villes traditionnelles afin qu’il puisse fonctionner de manière autonome. “Nous souhaitons offrir un grand nombre de services mais également nous assurer que Wave City sera une agglomération respectueuse de l’environnement“, explique Manpreet Singh Chadha, Joint Managing Director chez Wave. Une condition sine qua non pour conserver une qualité de vie acceptable à travers le pays alors que les zones urbaines devraient se multiplier dans les années à venir.
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Financement nouveau pour produit nouveau
4.1.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de Tom’sStyle
Edition du 4 janvier 2012
HiddenRadio & Bluetooth Speaker : l’enceinte sans bouton
HiddenRadio & Bluetooth Speaker est un haut-parleur Bluetooth pour smartphones et tablettes qui ne possède aucun bouton (quelques réglages sont malgré tout cachés sous le socle). Minimaliste à l’extrême, il ressemble plus à un capuchon de produit cosmétique qu’autre chose.
Il suffit de faire coulisser légèrement la partie supérieure vers le haut pour faire apparaître l’enceinte et augmenter le volume (jusqu’à 80 décibels). Une rotation vers le bas permet à l’inverse de diminuer le son. HiddenRadio & Bluetooth Speaker est alimenté par deux batteries rechargeables offrant une autonomie qui peut atteindre les 30 heures.
Le concept est présenté sur le site Kickstarter spécialisé dans le mécénat collectif. Les internautes qui acceptent de financer le projet bénéficieront de contreparties à la hauteur de leur don.
Le concept a séduit suffisamment de gens pour d’ors et déjà dépasser les 611 000 dollars de promesses de dons (alors que le minimum attendu était de 125 000 dollars). L’appel au dons restera ouvert jusqu’au 18 janvier mais le projet est déjà assuré de voir le jour.
Le produit final (à moins de faire partie des heureux donateurs) devrait être commercialisé 175 dollars.
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Previsions 2012
2.1.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 6 dec 2011
2012, année du consommateur “hyper connecté”
Analystes et experts annoncent la révolution du mobile dans les habitudes de consommation. Un changement qui conduira les acteurs de la distribution et les marques à revoir leur modèle de ventes mais plus encore, leur mode de communication et d’interaction avec leurs clients
Il est vrai que dans l’histoire (courte) des technologies, cette année les ventes cumulées de terminaux mobiles dans le monde (smartphones et de tablettes) dépasseront pour la première fois celles des ordinateurs (PC et ordinateurs portables) pour atteindre presque 500 millions d’unités. Cette inversion de tendance devrait d’ailleurs s’accentuer fortement dans les années à venir avec plus de 700 millions de terminaux mobiles vendus en 2013 contre seulement 400 millions d’ordinateurs à la même période (selon le cabinet KPCB). Le mobile commerce, ou m-commerce tel que le nomme les spécialistes, va évidement bouleverser les pratiques actuelles du e-commerce qui a lieu principalement depuis la maison ou lieu de travail. Mais plus encore, il va changer les usages du commerce traditionnel, “l’achat en magasin”, qui représente encore 90 à 95% des ventes aux particuliers dans les pays où l’Internet est le plus développé.
Online to Offline
La meilleure illustration du moment est probablement la société Shopkick, lancée en août 2010 aux USA. La startup de Palo Alto propose à ses utilisateurs une application de géolocalisation sur mobile permettant de gagner des points et recevoir des coupons promotionnels s’ils visitent des magasins partenaires. En seulement un an, la startup à enregistré des résultats phénoménaux. Plus de 2,3 millions de consommateurs ont téléchargé l’application générant ainsi plus de 2 millions d’entrées physiques en magasin dans un réseau de plus de 3 000 points de ventes aux Etats-Unis. Une fois en magasin, des taux de conversion en clients de 15 à 20% ont été enregistrés selon que les consommateurs scannent ou non les étiquettes de produits l’aide de leur téléphone. Au total, plus 700 millions de produits ont été consultés via l’application dont 7 millions ont été scannés durant une visite en magasin. Le nouveau terme à la mode résultant de ces services géolicalisés est le O2O (Online to Offline) : la connexion du monde physique avec l’Internet.
Vers un nouveau consommateur
En Chine, où plus de 952 millions de personnes sont désormais équipés d’un téléphone mobile (septembre 2011), l’adoption en masse des smartphones et de la 3G n’est pas en reste. Plus de 312 millions d’individus surfent déjà sur Internet avec leur mobile, parmi lesquels 100 millions avec un smartphone. Dans les zones urbaines de Shanghai où Pékin, l’adoption du smartphone atteint même 35%. Un taux similaire aux grandes agglomérations américaines telles que New-York ou Washington. Et le rythme d’adoption ne cesse de s’accélérer. La Chine est ainsi déjà devenue le second pays au monde pour le téléchargement d’applications iPhone, juste derrière les Etats-Unis. Pas si mal si lorsque l’on sait que l’App Store n’a été lancé en Chine qu’en Octobre 2010… ! Si le phénomène du O2O est parti des Etats-Unis, on peut s’attendre à une amplification de très grande échelle en Chine à partir de 2012 qui compte déjà 172 millions des e-consommateurs. L’ère du consommateur hyper connecté peut commencer !
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Accueil un peu froid
28.11.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011
Hologramme pour vous accueillir
Holographic Greeter, un hologramme dans les centres commerciaux qui sont les nouveaux lieux publics à engager du personnel virtuel, en l’occurrence des hologrammes. Holographic Greeter sera donc l’un des tout premiers programmes consistant à intégrer des hologrammes dans les boutiques.
Holographic Greeter a été conçu par Marketing Ad Group. L’hologramme peut être disposé partout dans la boutique quoique l’accueil semble être le meilleur choix. En effet, l’employée virtuelle a été programmée non seulement pour présenter les produits mais aussi pour saluer les clients et leur souhaiter la bienvenue. Holographic Greeter est un moyen intéressant pour faire part des offres spéciales et présenter les nouveautés disponibles dans le magasin. Gagner l’attention de tous les clients devient alors plus facile. L’hologramme est projetée sur une plateforme estampillée KleenGrip et est de taille humaine.
Cerise sur le gâteau, Holographic Greeter est doté d’une technologie lui permettant de reconnaître des Codes QR et interagir avec les clients via leurs smartphones.
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Essayer c’est l’adopter
28.11.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011
Un concept de smartphone pour mieux acheter ses vêtements en ligne
L’achat en ligne reste l’alternative le plus pratique pour les personnes qui n’ont pas assez de temps pour se rendre aux centres commerciaux. Pour s’assurer que les vêtements achetés en ligne nous vont à merveille, Allen Liu a imaginé le concept Escort Shopping Phone.
Escort Shopping Phone est un smartphone pas comme les autres. Outres ses fonctions téléphoniques et multimédias, il s’avère être un dispositif high-tech fort pratique pour les grands acheteurs de vêtements en ligne. Il permet d’essayer « virtuellement » les habits avant de se décider sur le modèle et sur la taille à prendre. Equipé d’un projecteur, il est fourni avec une application spécialement conçue pour cet essayage virtuel. L’utilisateur doit d’abord se connecter sur le site d’une boutique en ligne et choisir le vêtement qui lui plaît. Ensuite, il doit se mettre devant un miroir pour que le smartphone y projette l’image de l’habit sélectionné. Il n’y a plus qu’à regarder le résultat. Escort Shopping Phone est pour le moment un concept.
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Propriété intellectuelle
18.11.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 18 novembre 2011
La croissance de l’industrie créative passe par la propriété intellectuelle
Protéger la propriété intellectuelle est essentielle au bon fonctionnement des entreprises productrices de divertissement. Cette protection passe plus par une action des entreprises elles-mêmes que par un recours à la loi.Le secteur des Medias et Divertissements peine encore à assurer le respect de la propriété intellectuelle des produits qu’il propose. L’étude menée par Ernst&Young, en collaboration avec le Forum d’Avignon 2011 (*), démontre que malgré la volonté des entreprises concernées, “plus d’un quart du trafic internet mondial s’effectue en violation des droits protégés”. Le site de téléchargement BiTorent remporte la palme, avec pratiquement la moitié de ce trafic illégal. Les raisons à ce phénomène sont connues: les contenus mondiaux y sont plus rapidement disponibles, ne coûtent rien et sont faciles d’accès.
Les entreprises doivent agir par elles-mêmes
Pour les entreprises du secteur, les conséquences en termes de revenus et d’emplois sont néfastes. Selon l’IFPI (International Federation of the Phonographic Industry), cité par Ernst&Young, ce sont plus de 1 millions de postes qui disparaitront d’ici 2015, au sein des industries créatives européennes. Ce chiffre est de 150 000 rien qu’aux Etats-Unis. Pour venir à bout de ce problème, les analystes conseillent aux entreprises de sécuriser leurs technologies plutôt que d’attendre une action de la part des gouvernements. En Russie ou en Chine, malgré l’augmentation continuelle du nombre de d’actions en justice à l’encontre des contrevenants, la quantité de trafic illégal a continué de s’accroitre au cours des 2 dernières années.
Les progrès technologiques comme outils de promotion du légal
Parmi les solutions citées, on trouve le marquage du contenu. Celui-ci fonctionne avec une empreinte numérique qui distingue les produits originaux des copies pirates. Mais la meilleure solution pour pousser les consommateurs vers le légal est encore de faciliter l’accès à ce dernier. Dans cette optique, les analystes conseillent vivement le recours au streaming payant ou aux technologies d’informatique dans les nuages, ou « Cloud ».
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Internet nouveau genre
6.9.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu sur le blog de “Jean Michel Billaut“
Edition du 6 septembre 2011
Melty from Jean Michel Billaut on Vimeo.
La valeur n’attend pas le nombre des années… Alexandre et son équipe ont mis sur pied ce qui est devenu le permier groupe français d’édition électronique ciblé sur les jeunes… Le tout étant basé sur une technologie révolutionnaire…Pourquoi Alexandre s’est lancé dans cette aventure ? (il a commencé à l’âge de 15 ans à travailler dans le monde de l’internet). Melty.fr a été lancé en 2008. Combien de visiteurs uniques à l’heure actuelle par mois ? (surprenant)..
En fait la “nébuleuse” melty est composé de divers e-magazines d’actualités... Actualités généralistes spécifiques pour les jeunes 2.0 de 18 à 30 ans… Et les jeunes d’aujourd’hui sont un tantinet différents des jeunes d’avant… Pour un jeune de 13 ans d’aujourd’hui par exemple, se faire affubler “d’ados” est une insulte !Quel est le business model du groupe melty ?
Comment créée une audience sur l’Internet ? Melty a mis au point un algorithme qui permet en temps réel, avant d’écrire un article sur tel sujet, de calculer quel trafic sera généré par le dit article. Et donc quel chiffre d’affaires pourrait être réalisé. Comment fonctionne cette mécanique ?
En fait, melty s’appuie sur une communauté de 150.000 personnes... Et va, constituer pour un projet d’article, un panel qui aura une durée de vie de quelques secondes… Melty va pouvoir observer automatiquement et anonymement comment se déplacent les membres du panel sur le site, s’ils twittent, s’ils utilisent Facebook, etc.. Donc ce que chacun regarde, lit, et fait … De même, ce système permet de définir l’heure la plus propice de publication… On est loin de l’édition traditionnelle de papa…
Tout est automatisé... Et pour Alexandre, l’Internet est un vaste système de statistiques qu’il suffit de collecter et d’analyser avec les outils qu’il faut…
La mécanique de melty peut-elle s’appliquer à d’autres populations ? Oui… Les politiques, les cadres, les seniors, les femmes, etc..Visées internationales ? ” Oui naturellement .. ” Et les USA ? ” Cela ne nous intéresse pas aujourd”hui.. Mais par contre, on est très bon pour importer du contenu américain et faire découvrir aux jeunes français qui en sont très friands, les dernières tendances observées à New-York …”
De nouvelles fonctionnalités vont être intégrées rapidement … Mais motus et bouche cousue…
Melty est rentable, et je recherche pas des fonds pour l’instant… Sauf pour un fonds qui voudrait booster fortement melty…
Que pense Alexandre de l’évolution de l’Internet en France ? Et comme il fait partie du Conseil national du Numérique… “Nous avons un gros potentiel… La France a tous les atouts pour devenir un grand pays numérique”‘. Que ferait-il s’il était Président de la République ou le Premier Ministre ?
Commentaires au débotté… Voilà un petit jeune qui, si je puis me permettre, ira certainement loin… Son algorithme : il fallait y penser… Avec cela, il prend une longueur d’avance sur tous ceux qui publient de l’information dans tous les domaines… Reste à savoir si sa mécanique pourrait fonctionner en mode Saas dans le cloud… pour une utilisation simple dans d’autres domaine… A signaler aussi l’excellence de l’école qui l’a formé… l’Epitech du groupe Epita.. Son DG, Fabrice Bardeche m’avait invité il a quelques années… Surprenante cette grande salle où des micro-ordinateurs s’alignaient en rang serré… ( a priori, les étudiants n’y spéculaient sur les marchés)..
Pour contacter Alexandre Malsch : franck.rieusset(arobase)meltynetwork.com
© Une production du Billautshow - the video for the rest of us - the e-billautshow : the french worldwide hub
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Internet des objets et modèle economique
19.8.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 27 juin
Philippe Gautier
L’Internet des objets favorise la mutation des modèles économiques”
Avec l’apparition des cyberobjets qui caractérisent la dualité bien/service des objets, en octroyant à ceux inertes des intelligences logicielles associées sur Internet, les modèles économiques en vigueur vont indubitablement muter.
Sur le marché actuel de la grande distribution, l’offre (des fabricants) rencontre la demande (des consommateurs) par le biais de la publicité et surtout de la grande distribution. La logique inhérente à ce modèle est aujourd’hui celle du “push”, où des produits sont “poussés” vers un marché de masse : une entité fabricante s’adresse à plusieurs entités consommatrices, ce qu’on appelle le One-to-Many. La première conçoit et industrialise des produits avec l’aide des sociétés d’études de marché, puis les diffuse ensuite dans le circuit de la grande distribution à destination des seconds. Dans ce modèle, publicité mise à part, les distributeurs monopolisent les conditions d’accès aux consommateurs ainsi que leur partage (zones de chalandise). Avec des techniques permettant d’octroyer aux objets des capacités logicielles d’auto-organisation individuelles ou collectives, l’Internet des Objets va favoriser leur émergence en tant qu’acteurs à part entière des processus, faisant d’eux des “agents économiques”.
Changements possibles
Il s’agit donc d’une opportunité historique pour mettre en œuvre de nouveaux modèles économiques, stimuler la demande solvable et transformer ainsi le marché de la grande consommation par le biais de nouveaux services. En l’occurrence les cyberobjets vont permettre d’inverser le modèle existant en permettant le passage d’une logique de “push” à une logique de “pull”. Dans cette dernière, le consommateur pourra, selon ses besoins, interopérer (s’informer, négocier, comparer, acheter…) avec plusieurs objets. Et donc autant de fabricants. Ce modèle que nous pourrions qualifier de “Many-to-One” par opposition au précédent mais qui s’apparente plutôt à du “One-to-One”, pourrait remettre en cause l’écosystème de la grande distribution tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Les raisons du changement
En effet, pour assurer cette interopérabilité contextuelle entre un consommateur et un fabricant ou producteur, ni ce dernier, ni les distributeurs ne seront en mesure de gérer l’unicité de la relation puisqu’ils sont actuellement organisés selon une logique de marché de masse. Ainsi, les “objets acteurs” (ou agents économiques) seront les seuls susceptibles de prendre en charge – au niveau le plus subsidiaire qui soit- cet échange ou partage et d’instaurer le dialogue nécessaire, de façon située. Ce changement de paradigme permettra de passer d’une logique de distribution de masse à une logique tournée vers l’approvisionnement au détail, plus propice à des modèles de consommation consciente et éco responsable (connaissance des conditions de production, saisonnalité, bilan carbone), permettant la restauration du lien entre le consommateur et le producteur.
A noter que cette chronique a été rédigée en collaboration avec Muriel Lecomte, spécialisée dans les études de marché.
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Le réseau pour les commerçants?
1.7.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 1 juillet 2011
Les commerçants peinent à évaluer la rentabilité des réseaux sociaux
Si les revendeurs profitent des réseaux sociaux pour effectuer des opérations commerciales, ils estiment toutefois qu’il est très difficile dans connaître le retour sur investissement.
Plus de la moitié des commerçants utilise les réseaux sociaux pour promouvoir leur marchandise, et 32 % en profitent pour des mettre en place des réductions ou coupons. Toutefois, plus de huit sur dix affirment que leur efficacité d’évaluation des actions du bénéfice qu’apportent leurs investissements sur les sites communautaires est moyen voire faible. C’est ce qu’une étude de l’Economist Intelligence Unit dévoile, menée en partenariat avec SAP. Elle précise d’ailleurs que seuls 4 % des sondés auraient mis en place des indicateurs de mesure leur permettant d’appréhender l’impact des réseaux sociaux sur les ventes.
Une adoption en cours…
“Les commerçant sont dans une phase d’amorçage de leurs opérations sur les sites communautaires” explique Gilda Stahl, éditeur du rapport “The social shopper” qui a fait suite à l’étude. Il explique en effet que les revendeurs perçoivent encore leur engagement dans les réseaux sociaux comme une expérimentation, et restent donc prudents dans leurs investissements. L’étude précise d’ailleurs que les réseaux sociaux influencent de plus en plus d’autres entités des entreprises. 37 % des personnes interrogées indiquent en ce sens qu’elles souhaitent notamment intégrer les réseaux sociaux dans des opérations de merchandising.
…malgré certains restant profanes
Si 15 % des sondés affirment avoir lancé au moins un produit par le biais des sites communautaires, il n’en reste pas moins que plus d’un sur cinq ne les utilisent pas, alors qu’aux Etat-Unis par exemple, un internaute sur dix se rend une fois par mois sur de tels sites. Selon l’Economist Intelligence Unit, les commerçants n’ont que quelques principes à suivre, comme la consistance du contenu, le dialogue avec les communautés, la collaboration et l’engagement du personnel de l’entreprise.
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Smartphone vert
30.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 juin 2011
L’audit énergétique est affaire de smartphone
Envirolytics se lance dans le développement d’application pour aider les utilisateurs à réduire leur consommation en énergie. Le système combine analyse de données sur l’environnement et sur l’usage fait.
Pour aider les utilisateurs à réduire leur consommation d’énergie, Envirolytics propose de combiner données captées dans son environnement et d’autres plus factuelles. L’application iViro permet ainsi de prendre des mesures sur des bâtiments à l’aide de smartphones. Elle fournit ensuite des recommandations sur l’isolation, l’orientation des lumières etc. “Cela est possible grâce des données que l’utilisateur rentrera dans son téléphone, puis, grâce à la caméra et à l’accéléromètre qui permettent de calculer le volume des pièces. Enfin, le GPS permet de récolter des informations météorologiques“,explique Patrick Leslie, dirigeant d’Envirolytics, pour préciser que “l’idée, c’est de permettre d’économiser jusqu’à 25 % d’une facture“.
Profiter des données
Patrick Leslie insiste sur le fait que “le but était aussi bien d’offrir une solution efficace aux utilisateurs, que de collecter des données sur l’habitat pour les commercialiser, ou de travailler sur des projets environnementaux, par exemple avec le gouvernement“. Le challenge est en effet de légitimer une expertise dans le domaine énergétique grâce à l’analyse des données récoltées. La première étape est donc une étape d’engagement des consommateurs, afin de faire connaître au mieux l’application. “Ensuite, nous nous adresserons au marché des sociétés, notamment des PME, qui devront payer pour des audits détaillés” poursuit-il.
Une application encore jeune
“A ce jour, l’application est testée auprès d’un panel d’utilisateur, et sera rapidement disponible une fois les dernières mises au point effectuées” poursuite Patrick Leslie, qui présentait ce projet lors de la célèbre compétition IBM SmartCamp à New York qui se tient les 28 et 29 juin. A l’avenir, iViro permettra aux utilisateurs de rajouter des informations virtuelles, comme des objets, pour affiner la précision des analyses, dans le calcul de la surface d’une pièce. A noter que le dirigeant souhaite développer cette application sur Blackberry, iPhone, et Android.
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Changer le modele eco par les objets communicants
28.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 27 juin 2011
L’Internet des objets favorise la mutation des modèles économiques”
Avec l’apparition des cyberobjets qui caractérisent la dualité bien/service des objets, en octroyant à ceux inertes des intelligences logicielles associées sur Internet, les modèles économiques en vigueur vont indubitablement muter.
Sur le marché actuel de la grande distribution, l’offre (des fabricants) rencontre la demande (des consommateurs) par le biais de la publicité et surtout de la grande distribution. La logique inhérente à ce modèle est aujourd’hui celle du “push”, où des produits sont “poussés” vers un marché de masse : une entité fabricante s’adresse à plusieurs entités consommatrices, ce qu’on appelle le One-to-Many. La première conçoit et industrialise des produits avec l’aide des sociétés d’études de marché, puis les diffuse ensuite dans le circuit de la grande distribution à destination des seconds. Dans ce modèle, publicité mise à part, les distributeurs monopolisent les conditions d’accès aux consommateurs ainsi que leur partage (zones de chalandise). Avec des techniques permettant d’octroyer aux objets des capacités logicielles d’auto-organisation individuelles ou collectives, l’Internet des Objets va favoriser leur émergence en tant qu’acteurs à part entière des processus, faisant d’eux des “agents économiques”.
Changements possibles
Il s’agit donc d’une opportunité historique pour mettre en œuvre de nouveaux modèles économiques, stimuler la demande solvable et transformer ainsi le marché de la grande consommation par le biais de nouveaux services. En l’occurrence les cyberobjets vont permettre d’inverser le modèle existant en permettant le passage d’une logique de “push” à une logique de “pull”. Dans cette dernière, le consommateur pourra, selon ses besoins, interopérer (s’informer, négocier, comparer, acheter…) avec plusieurs objets. Et donc autant de fabricants. Ce modèle que nous pourrions qualifier de “Many-to-One” par opposition au précédent mais qui s’apparente plutôt à du “One-to-One”, pourrait remettre en cause l’écosystème de la grande distribution tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Les raisons du changement
En effet, pour assurer cette interopérabilité contextuelle entre un consommateur et un fabricant ou producteur, ni ce dernier, ni les distributeurs ne seront en mesure de gérer l’unicité de la relation puisqu’ils sont actuellement organisés selon une logique de marché de masse. Ainsi, les “objets acteurs” (ou agents économiques) seront les seuls susceptibles de prendre en charge – au niveau le plus subsidiaire qui soit- cet échange ou partage et d’instaurer le dialogue nécessaire, de façon située. Ce changement de paradigme permettra de passer d’une logique de distribution de masse à une logique tournée vers l’approvisionnement au détail, plus propice à des modèles de consommation consciente et éco responsable (connaissance des conditions de production, saisonnalité, bilan carbone), permettant la restauration du lien entre le consommateur et le producteur.
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