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Ca pourrait exister, 3eme

Lu dans Tom’sStyle
Edition du 24 janvier 2012
Floating Phone, un smartphone à écran modulable

Pour le futur, un groupe de sept designers chinois a imaginé un concept de téléphone portable détonant. Nommé Floating Phone, l’appareil possède une interface tactile capable de réagir physiquement avec les doigts de l’utilisateur.
Floating Phone est un concept de téléphone mobile ultra futuriste. Entièrement tactile, il utilise des technologies sophistiquées encore en développement à l’heure actuelle. Le portable possède un affichage à encre électronique en couleur et un écran flottant capable de faire surgir des boutons ou des formes palpables. Autrement dit, l’écran n’est plus statique mais réagit pour une meilleure interaction avec l’utilisateur. Ceux qui n’adhèrent pas au clavier tactile peuvent activer un clavier à boutons. Les animations génèrent également un feedback. Grâce à la propriété de son écran, Floating Phone peut être utilisé par les non-voyants. L’appareil est doté d’une fonction braille. Les gamers sont également gâtés puisque Floating Phone peut former des boutons de commandes de jeu. Extérieurement, le smartphone se distingue par la présence d’un cercle au niveau de la partie inférieure. La paroi interne de ce cercle est tactile et facilite la navigation.
Messizon Li, Yang Fan, Linghan Liu, Li Ke, Pengcheng An, Yunlong Zhu et Zhangxia Ruan sont les concepteurs de Floating Phone.

 

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Ca pourrait exister un jour, 2eme

Lu dans Tom’sStyle
Edition du 24 janvier 2012
Brick, un PC de poche à écran transparent

Dans le futur, les ordinateurs portables seront de la taille des smartphones et possèderont des écrans tactiles transparents. Tel est le pari des designers Shaocheng Huang et Yuyin Huang. Le duo a illustré leur vision avec le concept Brick.
Bien qu’il n’en ait pas l’air, Brick est un concept d’ordinateur portable. Taillé comme un smartphone, il possède un corps assez fin et surtout un écran aussi transparent qu’une vitre. Selon les designers, la conception même d’un ordinateur évoluera pour donner naissance à des PC de poche évolués. Outre le stockage et le traitement de données, Brick pourra être utilisé comme scanner, traducteur de texte et loupe. Pour ces trois fonctions, l’utilisateur n’a qu’à placer le verre au dessus du texte ou de l’image à traiter. Brick peut également être utilisé comme caméra, appareil photo et même picoprojecteur.
Le concept Brick a été proposé à Fujitsu. Pour le moment, un tel appareil n’est pas réalisable. Tout le hardware nécessaire ne peut être dissimulé sous la partie opaque.

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Ca pourrait exister un jour …

Lu dans Tom’sStyle
Edition du 24 janvier 2012
Logitech Cube Mouse : souris et projecteur à la fois

 Le fabricant Logitech a présenté il y a quelques jours un concept fusionnant la souris d’ordinateur et le picoprojecteur en un seul appareil. Le concept est baptisé Logitech Cube Mouse.
Logitech Cube Mouse est une souris sophistiquée faisant également office de projecteur. Pour basculer entre les deux modes, rien de plus simple. Il suffit de placer l’accessoire sur une table ou n’importe quelle surface plane pour l’utiliser comme une souris. Pour activer le mode picoprojecteur, il suffit de la soulever. Autrement dit, cette deuxième fonction est activée lorsque le dispositif n’est pas en contact avec une surface plane. Comme la surface de Cube Mouse est tactile, elle remplace la molette et les boutons pour faciliter la navigation. Pour les présentations, elle permet également de faire défiler les diaporamas.
Logitech Cube Mouse possède une portée de 25 mètres. Un bouton unique permet d’allumer et éteindre l’accessoire pour ne pas gaspiller l’énergie. Cette combinaison souris-picoprojecteur sera disponible en noir et en blanc. Encore faut-il le fabriquer.

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Showerbook

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 18 janvier 2012
Un rideau de douche en forme de page Facebook

Social Shower Curtain est un rideau de douche qui affiche une page web ressemblant fortement à un profil Facebook. Il ne s’agit pas d’un concept fou qui permet d’interagir avec son rideau de douche, hélas. Social Shower Curtain est un rideau de douche ordinaire mais se distingue par son thème. Les grands utilisateurs de réseaux sociaux, notamment celui de Mark Zuckerberg, seront probablement ravis de découvrir ce rideau en hommage au site sur lequel ils passent leurs journées. Social Shower Curtain n’est malheureusement pas personnalisable. En lieu et place de la photo de profil se trouve une partie vide où l’on peut éventuellement apercevoir la tête de la personne qui prend son bain.
Ce rideau de douche original façon facebook est en disponible sur la boutique en ligne Spinning Hat au prix de 20 dollars.

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Recherche usage désespérément…

Lu dans Tom’s Guide
Edition du 11 janvier 2012
Portals ou comment entrer dans l’écran
Portals ou comment entrer dans l’écran

Les écrans tactiles n’ont qu’à bien se tenir. Une designer a imaginé pouvoir interagir mais en y glissant carrément la main pour manipuler les éléments affichés.
Lorsque l’utilisateur insère sa main dans la boîte qui accueille l’écran, une main virtuelle apparaît à l’écran. Cette dernière copie les faits et gestes de la main « réelle » et se trouve être capable de manipuler les objets à l’écran. Sur quoi déboucherait une pareille invention ? On ne saurait y répondre avec précision pour le moment mais l’appareil sera connecté à Internet et pourra servir de plateforme d’échange ou de communication plus réaliste.
Le projet Portals a été détaillé par sa créatrice, la designer Jayne Vidheecharoen, étudiante à l’Art Center College of Design en Californie sur le site mécénat collectif Kickstarter. Le projet a déjà rassemblé le nombre de commanditaires requis, son lancement ne devrait donc pas trop tarder.

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Crowdfunding

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 04 janvier 2012
Makible combine crowdfunding et chaîne de fabrication
La plate-forme propose aux porteurs de projet de faire part de leur idée, de l’affiner avec leurs pairs ou avec les internautes, puis de le faire financer. La startup gère ensuite sa conception et sa distribution.
Le financement par des particuliers (crowdfunding) facilite l’accès à l’entreprenariat et à la réalisation de projets. Mais pour en profiter, il faut maîtriser tout le reste de la chaîne. Or certaines personnes ont les idées mais pas les moyens de les réaliser. Pour combler ce manque, Makible, basée à Hong-Kong, propose du coup aux internautes de financer différents projets. La différence, c’est que les produits élaborés sont le fruit d’une collaboration entre inventeurs et internautes. Et que l’entreprise se charge ensuite également de leur fabrication, des démarches juridiques entourant l’attribution de licences et de la distribution. “Nous pensons qu’en gérant nous-mêmes ces paramètres, le bénéfice sera double“, explique Jon Buford, co-fondateur de Makible, pour L’Atelier.
De multiples options, de l’investissement à la distribution
Les projets auront plus de chance d’aboutir en un temps relativement court et les inventeurs ne seront pas bloqués par les contraintes et impératifs matériels.” Le processus est entièrement paramétrable. Le créateur présente son projet gratuitement sur le site puis le soumet aux internautes en établissant les conditions de réalisation (prix minimum et total de participation, récompenses éventuelles si les fonds récoltés sont supérieurs à l’objectif initial, type de licence souhaité…). Si une idée n’est pas aboutie, son initiateur peut demander l’aide de la communauté pour le finaliser. Il est aussi possible de co-créer un produit avec d’autres inventeurs, les droits de chacun étant ensuite gérés par la startup. “Nous nous occupons de la réalisation des papiers administratifs établissant très clairement la distribution des royalties en cas de litige éventuel.
Des délais de réalisation plus courts
Les projets n’aboutissant pas sont intégralement remboursés aux différentes parties. Une fois la fabrication du produit mise en marche, Makible prélève 10% du revenu des ventes. A noter que les internautes qui ont financé peuvent recevoir le produit dans un délai allant de 2 à 4 semaines. Outre cette plate-forme, Makible commencera prochainement la réalisation d’une imprimante 3D personnelle, la Makibox, pour un prix d’environ 300 dollars. “Cet objet pourra être utilisé directement par des inventeurs débutants pour réaliser leurs produits, mais il devrait également servir à nos processus de fabrication en interne“, conclut Jon Buford.

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Smart india

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 23 novembre 2011
En Inde, les smart cities deviennent des smart townships

Wave City déploiera des systèmes de capteurs et de terminaux intelligents pour améliorer les services de transports, de santé ou encore d’eau potable. Le tout, à coûts réduits.
Le concept de “smart city” s’exporte également dans les townships. En Inde, le projet Wave City, produit du partenariat entre la société Wave et IBM, a démarré afin de créer un espace de 4500 hectares à Ghaziabad, une des villes les plus industrialisées du pays. L’objectif sera d’intégrer dans cette nouvelle zone urbaine les dernières avancées technologiques intelligentes et écologiques afin d’assurer une meilleure qualité de vie aux habitants tout en conservant des coûts opérationnels réduits. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’urbanisation extrêmement rapide de l’Inde avec environ 30 personnes abandonnant les zones rurales toutes les minutes pour s’installer en ville. A ce rythme, dans 20 ans, le pays aura besoin de 500 agglomérations supplémentaires.
Une agglomération coordonnée grâce à des capteurs intelligents

Il sera donc nécessaire d’utiliser des technologies innovantes afin de répondre aux besoins grandissants d’infrastructures de services notamment. Wave City devrait se construire en deux étapes. Une première constituera une zone de 1671 hectares incluant des résidences, des centres commerciaux ainsi que des bâtiments scolaires et des hôpitaux. L’apport d’IBM se fera principalement dans la gestion des transports, de la santé, de l’eau potable et de l’énergie à l’aide de capteurs et de terminaux intelligents. Tous les systèmes seront coordonnés par un centre de commande qui pourra relayer différentes informations sur les mobiles des habitants (comme l’état du trafic par exemple).
Une ville écologique

Cette organisation devrait permettre de réduire significativement la consommation énergétique de ce township nouvelle génération par rapport à des villes traditionnelles afin qu’il puisse fonctionner de manière autonome. “Nous souhaitons offrir un grand nombre de services mais également nous assurer que Wave City sera une agglomération respectueuse de l’environnement“, explique Manpreet Singh Chadha, Joint Managing Director chez Wave. Une condition sine qua non pour conserver une qualité de vie acceptable à travers le pays alors que les zones urbaines devraient se multiplier dans les années à venir.

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Financement nouveau pour produit nouveau

Lu dans la Lettre de Tom’sStyle
Edition du 4 janvier 2012
HiddenRadio & Bluetooth Speaker : l’enceinte sans bouton

HiddenRadio & Bluetooth Speaker est un haut-parleur Bluetooth pour smartphones et tablettes qui ne possède aucun bouton (quelques réglages sont malgré tout cachés sous le socle). Minimaliste à l’extrême, il ressemble plus à un capuchon de produit cosmétique qu’autre chose.
Il suffit de faire coulisser légèrement la partie supérieure vers le haut pour faire apparaître l’enceinte et augmenter le volume (jusqu’à 80 décibels). Une rotation vers le bas permet à l’inverse de diminuer le son. HiddenRadio & Bluetooth Speaker est alimenté par deux batteries rechargeables offrant une autonomie qui peut atteindre les 30 heures.

Le concept est présenté sur le site Kickstarter spécialisé dans le mécénat collectif. Les internautes qui acceptent de financer le projet bénéficieront de contreparties à la hauteur de leur don.
Le concept a séduit suffisamment de gens pour d’ors et déjà dépasser les 611 000 dollars de promesses de dons (alors que le minimum attendu était de 125 000 dollars). L’appel au dons restera ouvert jusqu’au 18 janvier mais le projet est déjà assuré de voir le jour.
Le produit final (à moins de faire partie des heureux donateurs) devrait être commercialisé 175 dollars.

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Previsions 2012

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 6 dec 2011

2012, année du consommateur “hyper connecté”
Analystes et experts annoncent la révolution du mobile dans les habitudes de consommation. Un changement qui conduira les acteurs de la distribution et les marques à revoir leur modèle de ventes mais plus encore, leur mode de communication et d’interaction avec leurs clients

Il est vrai que dans l’histoire (courte) des technologies, cette année les ventes cumulées de terminaux mobiles dans le monde (smartphones et de tablettes) dépasseront pour la première fois celles des ordinateurs (PC et ordinateurs portables) pour atteindre presque 500 millions d’unités. Cette inversion de tendance devrait d’ailleurs s’accentuer fortement dans les années à venir avec plus de 700 millions de terminaux mobiles vendus en 2013 contre seulement 400 millions d’ordinateurs à la même période (selon le cabinet KPCB). Le mobile commerce, ou m-commerce tel que le nomme les spécialistes, va évidement bouleverser les pratiques actuelles du e-commerce qui a lieu principalement depuis la maison ou lieu de travail. Mais plus encore, il va changer les usages du commerce traditionnel, “l’achat en magasin”, qui représente encore 90 à 95% des ventes aux particuliers dans les pays où l’Internet est le plus développé.
Online to Offline
La meilleure illustration du moment est probablement la société Shopkick, lancée en août 2010 aux USA. La startup de Palo Alto propose à ses utilisateurs une application de géolocalisation sur mobile permettant de gagner des points et recevoir des coupons promotionnels s’ils visitent des magasins partenaires. En seulement un an, la startup à enregistré des résultats phénoménaux. Plus de 2,3 millions de consommateurs ont téléchargé l’application générant ainsi plus de 2 millions d’entrées physiques en magasin dans un réseau de plus de 3 000 points de ventes aux Etats-Unis. Une fois en magasin, des taux de conversion en clients de 15 à 20% ont été enregistrés selon que les consommateurs scannent ou non les étiquettes de produits l’aide de leur téléphone. Au total, plus 700 millions de produits ont été consultés via l’application dont 7 millions ont été scannés durant une visite en magasin. Le nouveau terme à la mode résultant de ces services géolicalisés est le O2O (Online to Offline) : la connexion du monde physique avec l’Internet.
Vers un nouveau consommateur
En Chine, où plus de 952 millions de personnes sont désormais équipés d’un téléphone mobile (septembre 2011), l’adoption en masse des smartphones et de la 3G n’est pas en reste. Plus de 312 millions d’individus surfent déjà sur Internet avec leur mobile, parmi lesquels 100 millions avec un smartphone. Dans les zones urbaines de Shanghai où Pékin, l’adoption du smartphone atteint même 35%. Un taux similaire aux grandes agglomérations américaines telles que New-York ou Washington. Et le rythme d’adoption ne cesse de s’accélérer. La Chine est ainsi déjà devenue le second pays au monde pour le téléchargement d’applications iPhone, juste derrière les Etats-Unis. Pas si mal si lorsque l’on sait que l’App Store n’a été lancé en Chine qu’en Octobre 2010… ! Si le phénomène du O2O est parti des Etats-Unis, on peut s’attendre à une  amplification de très grande échelle en Chine à partir de 2012 qui compte déjà 172 millions des e-consommateurs. L’ère du consommateur hyper connecté peut commencer !

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Dormir debout

Lu dans Tom’s style
Edition du 20 décembre 2011

Un système qui détecte les conducteurs somnolents


Pour plus de sécurité au volant, la compagnie Denso a conçu un système intelligent capable de détecter les conducteurs somnolents.
Le système rappelle vaguement ceux de Ford (Lane Keeping Aid), Volvo et autres Mercedes, dans la mesure où ils concernent les conducteurs fatigués. Contrairement à Ford, Denso se focalise sur le conducteur et non sur le véhicule. Le système, au lieu de surveiller les mouvements de la voiture, détecte 17 points au niveau du visage du conducteur. Ces points permettent de savoir à quel point le chauffeur est éveillé et concentré sur la conduite. Une caméra filme l’individu en permanence pour cela. Le niveau d’alerte du conducteur est évalué sur une échelle de 1 à 6. Lorsque le résultat du scan facial est plutôt bas, le système incite le conducteur à s’arrêter pour faire une pause.
Ce système basé sur les expressions du visage a été présenté au salon de l’auto de Tokyo dernièrement. Une éventuelle commercialisation n’a pas encore été citée.

 

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Doigt musical

Lu dans Tom’s style
Edition du 20 décembre 2011

Emulator DVS : une table de DJ 100% tactile
Des tables de mixages, il y en a pour tous les goûts sur le marché sauf pour les férus du tout tactile. Microsoft vient de corriger ce petit défaut en lançant sa table multitouch baptisée Emulator DVS.
Pour réaliser cette table de mixage novatrice, Microsoft a collaboré avec la firme canadienne Smithson Martin. Emulator DVS se présente alors comme une tablette tactile mais en plus large. Elle est disponible en trois tailles différentes : 32 pouces, 42 pouces et 46 pouces. Pas moins de 130 boutons et commandes virtuels sont présents sur cette dalle entièrement tactile qui est également semi-translucide. Emulator DVS fonctionne avec un PC utilisant le système d’exploitation Windows 7 et nécessite une version spéciale du logiciel Traktor DJ. Le prix de base de cette table à l’allure futuriste est de 4.000 €. Apparemment, la luminosité et le contraste de l’affichage ont été configurés pour une utilisation dans un lieu sombre.
Emulator DVS a été présenté il y a un peu plus d’un mois au Social Club de Paris. Microsoft pourra se targuer d’avoir réalisé la première table de DJing au monde.

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De l’électricité dans l’air

Lu dans 01 Info
Edition du 18/11/2011
Bientôt des batteries au lithium-ion dix fois plus autonomes

Une équipe de chercheurs américains met au point un nouveau type de batteries au lithium-ion qui offriraient une plus grande autonomie à nos appareils mobiles… ainsi qu’une recharge plus rapide.

« Nous avons trouvé un moyen de multiplier l’autonomie d’une batterie au lithium-ion par dix au début de [s]a vie. », a expliqué Harold H. Kung, qui supervise les recherches. Il ajoute que, « même après 150 charges, soit un an ou plus d’utilisation, la batterie est toujours cinq fois plus efficace que [celles au] lithium-ion disponibles sur le marché ». Deuxième avantage de ces accumulateurs d’un nouveau genre : ils se rechargent en quelques minutes ! »
Pour continuer de rêver à des jours sans chargeurs, cliquer ICI

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Vous e-habitez où?

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 novembre 2011
La ville intelligente ne doit pas oublier de personnaliser l’expérience
Sensei souhaite créer une structure de capteurs permettant de fournir des données d’ordre général mais aussi de répondre aux demandes ponctuelles des particuliers.
Pour pouvoir fonctionner, la ville intelligente doit être globale mais également proposer une expérience personnalisée à chaque habitant. C’est en substance la ligne directrice du projet Sensei, qui vise à créer une structure de capteurs et d’actionneurs pouvant fonctionner en étant connectés à un système général, mais également indépendamment. La structure devrait permettre l’intégration facile de terminaux sans fil qualifiés d’insulaires par les scientifiques et marchant sur le principe du plug & play. L’architecture fonctionne sur le principe du middleware afin qu’un capteur puisse publier des informations peu importe son contenu ou les technologies utilisées.
Isoler ou connecter à la demande

Vous pourrez par exemple demander quelle température il fait sur une rue particulière. Le système décodera votre question de manière sémantique, ira interroger les capteurs placés à cet endroit et vous renverra la réponse“, explique Laurent Hérault, chef du Wireless & Security Lab au CEA-Leti de Grenoble et coordinateur du projet. De plus, chaque terminal personnel (téléphone, voiture, maison…) pourra être isolé temporairement afin de contrôler le type d’informations que l’utilisateur souhaite partager et avec qui. Outre une perspective sécuritaire, qui reste un des principaux enjeux des smart cities comme vu dernièrement sur L’Atelier, la problématique est aussi énergétique. Car cette technologie implique des dépenses dans ce domaine qui peuvent devenir très importantes si les capteurs doivent pouvoir fonctionner de manière autonome, sans l’apport du système central.
L’enjeu énergétique au cœur des préoccupations
Il faut également veiller à diminuer l’impact de l’empreinte carbone. Plusieurs projets sont à l’étude en ce sens comme des terminaux capables d’être actif grâce à des piles basse consommation (5 nanoJoules par bit de données communiquées) ou grâce à leur environnement (soleil, vent…). De multiples initiatives utilisant l’architecture Sensei ont déjà été mises en place pour test dans différentes villes d’Europe. A Santander, pour économiser automatiquement l’électricité des éclairages publics, les lumières se tamisent lorsque personne ne marche dans la rue. L’efficacité des transports et l’amélioration du trafic sont également à l’ordre du jour à Aarhus et Birmingham. A noter que cette initiative est issue d’un partenariat entre 19 universités, entreprises et instituts de recherche à travers toute l’Europe.

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E administration

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 novembre 2011

L’administration en ligne a besoin de chemins préétablis
Pour améliorer l’efficacité des services gouvernementaux sur le web, une solution est de travailler, en amont, à calculer le plus court chemin informatique permettant de répondre à une requête donnée.
Afin d’accélérer l’accès aux services en ligne gouvernementaux et d’économiser de l’énergie, une solution serait de programmer à l’avance les plus courts “chemins informatiques de réponse”, en fonction des demandes possibles des utilisateurs. Voilà ce que se proposent de réaliser des chercheurs de l’université Mohammed V au Maroc, à travers un modèle algorithmique basé sur l’algorithme de Floyd-Warshall, capable de calculer l’ensemble des chemins possibles permettant de répondre à telle ou telle demande, et déterminant par-là même le plus court. En règle générale, les logarithmes usuels recalculent les processus à effectuer lors de chacune des demandes des utilisateurs.
Un calcul unique

Selon les chercheurs, leur système permet de réaliser cela mais en un seul calcul. Chacune des demandes possibles étant préenregistrée, le logiciel n’a alors plus qu’à suivre un chemin prédéterminé. Par exemple, si une requête requiert plusieurs autorisations auprès de différents services, il n’est plus besoin de repasser par un serveur central entre les deux demandes d’autorisation. Selon les chercheurs, l’avantage est double : cela accélère à la fois les temps de réponse pour les internautes, tout en limitant les besoins informatiques et énergétiques du point de vue des instituts gouvernementaux. 
Un logiciel encore incomplet

A noter qu’avant de pouvoir appliquer l’algorithme, il est nécessaire d’avoir au préalable modélisé l’ensemble des tâches possibles, et les liens de corrélation entre elles, soit une masse de travail réduite, mais transférée en amont du processus. Reste également à développer un système permettant de parer en cas de dysfonctionnement d’une des étapes intermédiaires, afin de ne pas risquer de stopper le processus dans son ensemble. Aucune expérimentation réelle n’a pour l’heure été mise en place. Il s’agit de la prochaine étape du projet que souhaitent mettre en œuvre les chercheurs.

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Le geste-objet

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011
Air Camera : transformer les doigts en appareil photo
Prendre une photo ou capturer une vidéo sans avoir à dégainer un appareil photo ou une caméra, serait un jour possible avec Air Caméra, le dispositif imaginé le designer Yeon Su Kim
L’Air Guitar est au rockeur ce que l’Air Camera est au photographe. Sans appareil photo visible, le dispositif comprend uniquement deux parties qui ressemblent à des anneaux. Le premier est un capteur de tension et se porte autour du pouce. Quant au second, il est à porter autour l’index et embarque l’objectif ainsi que le bouton ON/OFF. Pour prendre les photos, il suffit de faire mine de maintenir un APN entre les doigts et mouvoir l’index comme si on appuyait vraiment sur un bouton d’appareil photo. Le capteur détecte le mouvement du pouce et déclenche le capteur afin de prendre l’image. Pour la vidéo, il faut former un demi-cercle avec la main, comme lorsqu’un tient un caméscope en mains.

Air Camera est connecté à un smartphone, via Bluetooth. Les images et vidéos captées sont alors enregistrées sur la mémoire du mobile. Air Camera est pour le moment un concept.